22.05.2008

Robin des Toits inaugure un Réseau EHS

EHS – Electro Hyper Sensibilité – Pathologie dont le développement est en accélération rapide et dont le principal contributeur est le groupe de technologies du type Téléphonie Mobile, dont font partie l'UMTS, le WIFI, le WIMAX, le BLUETOOTH, etc…

Le réseau comporte trois domaines :

- Le recueil et la mise en ordre des informations dans quatre directions :
 • l'état des connaissances scientifiques validées de sources indépendantes.

 • l'état des reconnaissances administratives y compris des dispositions légales de prise en compte des handicaps. Avec un FOCUS sur la Suède.

 • l'état des ressources médicales proches et moins proches.

 • une préparation de textes légaux sur l'organisation technique de zones blanches pour une vie supportable des handicapés irréversibles.

- Des communications interpersonnelles sur les expériences individuelles de dispositions de survie.

- L'organisation de réseaux locaux d'assistance pour offrir des abris transitoires en zone calme.

Un tel réseau ne peut être efficace que par le moyen d'échelons locaux. Un centre de coordination générale est organisé
à l'adresse e-mail suivante : ehs@robindestoits.org

Les candidats à une fonction d'échelon local sont invités à se faire connaître à ce centre. Un tel réseau appelé par la carence des pouvoirs publics et de diverses organisations professionnelles n'est pas exclusif d'interventions en direction des politiques pour les assister dans l'accès aux informations réelles.

(Source : Robin des Toits)

18:30 Publié dans Electrosensibilité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

24.10.2007

23 oct : les travaux de recherche présentés lors du colloque

 

Electrohypersensibilité : l'état des connaissances
Olle Johansson

En Suède, l'électrohypersensibilité (EHS) est officiellement reconnu comme un handicap fonctionnel, et non comme une maladie. Des sondages ont montré qu'en Suède, entre 230 000 et 290 000 personnes présentent divers symptomes lorsqu'ils sont en contact avec des sources de champs électromagnétiques. Le but de nos études a été de rechercher d'éventuelles altérations cellulaires ou nerveuses dans la peau de ces personnes. Au vu de nos résultats préliminaires, il apparait que différentes altérations peuvent s'observer dans la peau des personnes électrohypersensibles.

 
 
Rayonnements des ampoules basse consommation
Pierre Le Ruz

L'expérimentation, menée par les scientifiques du (riirem et d'Arca Iberica (Espagne), et réalisée en chambre anéchoïque avec différentes lampes, de marques et puissances variées, montre que les ampoules fluocompactes, (appelées aussi lampe basse consommation, abrégé LBC), sont, dès l’allumage, à l'origine d'importants rayonnements radioélectriques... Alors que les ampoules à incandescence n’en émettent pas ! Les champs détectés autour des LBC allumées atteignent, à 20 cm, entre 180 V/m et 4 V/m pour des puissances allant de 20 à 11 Watts. Il faut attendre 1 mètres pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, correspondant au bruit de fond radiofréquences ambiant.

 
 
Impacts du téléphone mobile sur les enfants
Anton Kolodynski (absent, le Prof Kolodynski nous as transmis ses articles de recherche)

Ces travaux ont réalisées chaque année depuis 1996 sur 112 enfants de 2 ecoles primaires de Riga et seront erminées en 2008. Des tests ont été menés auprès de chaque enfant afin d'évaluer leurs fonctions motrices (temps de réaction à un stimuli sonore ou visuel, etc.), leur quotient intellectuel, leur attention, leur mémoire... Les fonctions cognitives des enfants utilisateurs de téléphones mobiles diffèrent sensiblement des enfants du groupe de contrôle, suggérant une possible interdépendance entre l'exposition aux rayonnements du téléphone mobile et le developpement infantile physio-psychologique.

on children and electromagnétic field,
Biological Effects of EMF, Proceedings, Oct. 2006.
 
 
Antennes-relais et symptômes chez les riverains
Hans-Peter Hutter

Les données recueillies en Autriche, au domicile de 336 personnes choisies au hasard montrent que des symptômes subjectifs comme les migraines, les troubles de la concentration ou la sensation de froid aux extrémités du corps peuvent être associés aux niveaux d'exposition les plus élevés aux champs micro-ondes émis par les antennes relais installés à proximité. Le lien avec la migraine persiste après avoir éliminé une source de biais possible qui est le niveau d'inquiétude liée à la présence des antennes-relais. Les auteurs recommandent de minimiser l'exposition en limitant le rayonnement des antennes.

Occup Environ Med. 2006 May;63(5):307-13.

10:25 Publié dans (riirem , Effet non thermique , Electrosensibilité , Enfants , Lampes , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

16.10.2007

23 oct : "Pollutions électromagnétiques : Des vérités qui dérangent"

La pollution électromagnétique s'intensifie. Une véritable fuite en avant technologique exposant le public à des niveaux de rayonnements sans précédents. Risques accrus de maladies graves : leucémie infantile, cancer du cerveau, maladie d'Alzheimer, modifications de l'ADN,  troubles du sommeil... Le consensus international des études scientifiques n'est pas celui des institutions. Les signaux d'alerte se multiplient de par le monde mais restent le plus souvent ignorés des autorités sanitaires.


C'est pourquoi, le (riirem et WWF France organisent à Paris le mardi 23 octobre, un colloque réunissant des chercheurs européens. Ces spécialistes feront un point sur leurs travaux traitant des effets biologiques et sanitaires de l'électrosmog.

Le contenu de cette journée, ouverte à la presse, au public et aux décideurs, aux entreprises comme aux ONG, constituera une parfaite introduction aux exposés de la Fondation Santé Radiofréquences, prévus les 24 et 25 octobre, sans langue de bois, et en toute liberté.

Entrée libre, sur inscription.


Programme

15:00 Communications et présentations scientifiques

Electrohypersensibilité : l'état des connaissances,  O. Johansson
Rayonnements des ampoules basse consommation, par  P. Le Ruz
Impacts du téléphone mobile sur les enfants, par A. Kolodynski
Antennes-relais et symptômes chez les riverains, H.-P. Hutter

16:00 Questions / Réponses avec le public
17:30 Fin du colloque


Intervenants

Antons Kolodynski, Directeur de l’Institut de Biologie de l’Université de Lettonie, en charge du projet « Influence potentielle des systèmes de communication mobiles sur le développement des fonctions cognitives des enfants » au sein de l’Académie des Sciences de Lettonie.

Olle Johansson, Institut Karolinska, Suède, neurobiologiste et spécialiste des effets dermatologiques des rayonnements électromagnétiques sur la peau, un des premiers lanceurs d’alerte sur l’électrosensibilité et le Wifi.

Hans-Peter Hutter, médecin, spécialiste de la santé environnementale et de la médecine du travail à l’université de Vienne, Autriche. Son étude sur les symptômes vécus par les riverains d’antennes relais est perçue comme un modèle méthodologique.

Pierre Le Ruz, universitaire français, docteur en physiologie animale, expert européen et membre du conseil scientifique du (riirem, a réalisé en 2007 un comparatif des champs hautes fréquences rayonnés par les ampoules basse consommation.


Inscription, Lieu & Contacts 

Espace WWF, 1 carrefour Longchamp, 75 116 Paris
WWF France : 01 55 25 84 84   /   (riirem : 02 43 21 18 69
Transport : Ligne 1 / RER C : station Porte Maillot
Bus 244 : arrêt « Carrefour Longchamp »

20:00 Publié dans (riirem , Communiqués , Electrosensibilité , Enfants , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

31.07.2007

Le risque de maladies respiratoires accru par les champs électriques

Selon une étude de l'Imperial College de Londres (ICL), à paraitre en août dans le journal Atmospheric Environment, l'exposition prolongée aux champs électriques artificiels présents notre environnement accroit les risques de maladies respiratoires. Et que ce risque est bien plus élevé que ce que l'on croyait.

Ces champs électriques sont ainsi causes d'une diminution de la concentration en ions oxygène présents dans l'organisme - les fameux ions négatifs - censée améliorer le fonctionnement du métabolisme et tuer les microbes pathogènes.

Toutes les poussières inférieures à un micron, c'est à dire plus de 90 % des particules en supension dans l'air, peuvent être affectées par ces champs et acquérir une charge électrique facilitant leur dépot à la surface de la peau ou des muqueuses des poumons. Ces surfaces, de charge électrique opposée, attirent et retiennent d'autant mieux les allergènes, bactéries ou virus "électrisés". Plus le champ électrique est intense, plus les particules se déposent et adhèrent rapidement.

En envahissant l'organisme, le nombre accru de ces particules toxiques multiplie les risques de contamination ou d'infections respiratoires, ainsi que la survenue de maladies comme l'asthme.

"De nombreux facteurs provoquant des champs électriques élevés sont courants dans l'environnement des salles d'hôpitaux ou les lieux victimes du syndrôme des bâtiments malsains" analyse Keith Jamieson, auteur principal de l'étude.

Quelques comportements simples permettent de réduire ce risque. Dans le cas de l'équipement électrique, principalement les ordinateurs, les relier à la terre permet en général de diminuer la plus grande part du champs. En ce qui concerne les charges électriques générées par les personnes elles-mêmes, en frottant deux draps l'un sur 'lautre par exemple, le choix de matières naturelles et le maintien d'un certain niveau d'humidité, supérieur à 30 %, contribue à équilibrer l'ionisation de l'air. "Débrancher les équipements lorsqu'ils ne fonctionnent pas et essayer d'éviter de rester trop longtemps dans les zones où les champs sont les plus élevés sont aussi des solutions" rappelle le chercheur de l'Imperial College.

Electrical fields from everyday equipment
and materials could increase infection risk

communiqué de l'ICL du 20 juillet 2007

11:45 Publié dans Effet non thermique , Electrosensibilité , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

16.04.2007

Claude Herion est décédé mardi 10 avril 2007

"Voila une de ces pertes que nos coeurs pleureront encore longtemps, déclare Joseph Agie de Selsaten, Président de l'association belge Teslabel et membre du conseil scientifique du (riirem. Nous avons travaillé plus de 10 ans ensemble et nous garderons de Claude un souvenir impérissable, au service des générations futures, luttant pied à pied contre l'obscurantisme de ceux qui nient l'électrosensibilité et tous les maux qui y sont liés !"

Décédé subitement, des suites d'un arrêt cardiaque, le 10 avril 2007, Claude Herion avait 61 ans. Les membres fondateurs du (riirem s'associe à la peine ressentie par ses proches et sa famille. Quelques jours avant sa disparition, celui-ci s'était déclaré fatigué, constatant le retour des migraines dès qu'il sortait à l'extérieur.

Lui-même électrosensible et informaticien, Claude Herion fut l'un des premiers francophones à avoir utilisé le réseau internet pour rassembler et diffuser les informations et les témoignages sur l'électrosensibilité et la pollution électromagnétique.
Connu de tous car très actif sur internet, il était devenu le responsable de plusieurs sites web, le sien et celui de Teslabel par exemple. Toujours disponible, il continuait de donner des conseils techniques aux novices.

Exposé à son domicile à la proximité d'une ligne THT et aux rayonnements de plusieurs antenne-relais, son électrosensibilité était apparue à la fin des années 1990. Pugnace et conscient de son bon droit, Claude Herion n'hésita pas à porter son affaire devant la justice, attaquant en 2001, au tribunal de première instance de Liège, l'opérateur de téléphonie mobile que Claude jugeait responsable de son électrosensibilité.

En 2002, dans le cadre de la procédure en justice entamée, l'examen réalisée par un médecin expert à Rennes, en France, avait démontré que son electrosensibilité était du à des implants métalliques présents dans sa boite cranienne depuis son opération chirurgicale de 1982.

"Lorsque Claude passait dans des champs electromagnétiques, ces "clips" généraient des microcourants d'induction dans le liquide céphalo-rachidien, source de troubles neuro-endocrino-immunitaires" explique Pierre Le Ruz, du conseil scientifique du (riirem et expert participant à la procédure de Claude Herion au Tribunal de Liège. De nouveaux tests de contrôle étaient engagés avec les experts, mais son décés sonne malheureusement l'arrêt de la procédure démontrant son électrosensibilité.

22:55 Publié dans Electrosensibilité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

04.10.2006

Deviendrons-nous tous électrosensibles ?

"Le nombre de personnes déclarant souffrir d’électrosensibilité - aussi connue sous le nom d’électro hypersensibilité (EHS) -, croît chaque année. D’autres maladies, telles la fibromyalgie et le burning out (ou syndrome d’épuisement professionnel), présentent des symptômes similaires à ceux des personnes souffrant d’EHS.
 
"En Suède, l’électro hyper sensibilité est considérée comme un handicap, mais il subsiste  une controverse entourant le diagnostic de la maladie. L’opinion communément admise par le gouvernement et les autorités médicales est que ce handicap est un phénomène d’ordre psychologique, sans aucune cause physiologique ni médicale (Commission Nationale Suédoise de Santé et d’Aide Sociale, SNBHW 1995), tout en perpétuant l’idée fausse selon laquelle seule une petite partie de la population est concernée par l’EHS ou par la proximité des nouveaux pylônes de transmission radio.

"Le nombre de cas déclarés d’EHS a régulièrement augmenté depuis 1991, année où cette pathologie a été mentionnée pour la première fois. Les données présentées ci-après sont des estimations basées sur des enquêtes réalisées auprès d’un large échantillon de personnes, et au cours desquelles différents types de questions étaient abordées. Afin de pouvoir déterminer si ces statistiques indiquent une sous-population d’électrosensibles ou si la population totale est concernée, nous avons tracé la courbe des estimations de prévalence dans le temps, selon une répartition normale (tableau 1 et figure 1).

"Contrairement à l’avis dominant des autorités médicales, la Figure 1 montre que le groupe de personnes électro sensibles dans le monde, y compris en Suède, ne représente pas une simple petite portion isolée du reste de la population. Bien au contraire, elle met en avant l’éventualité d’une propagation de l’EHS dans les années à venir. La tendance extrapolée indique que 50% de la population est susceptible de devenir électrosensible d’ici à 2017.

"Les données présentées ont été recueillies en Autriche, en Allemagne, en Grande Bretagne, en Irlande, en Suède, en Suisse et aux Etats-Unis."

Örjan Hallberg,
Hallberg Recherche Indépendante, Trangsund, Suède

Gerd Oberfeld,
Département de Santé Publique de Salzbourg, Autriche
 
(source : Electromagnetic Biology and Medicine,
vol. 25 N°3, 2006, tableaux de données et article complet ici)

17:45 Publié dans Electrosensibilité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

22.05.2006

Menaces invisibles

Gunni Nordström, Jean-Marie Danze (Traduction)
ISBN : 2-87211-023-2, 256 pages, 15/22 cm, broché

medium_gunni_nordstrom.jpgGunni Nordström est journaliste d'investigation en Suède, laquelle partage avec la Finlande le pôle mondial de l'industrie de la téléphonie mobile où l'on a fait le plus de recherches concernant les maladies liées à l'environnement. Elle a publié plusieurs ouvrages en suédois sur les problèmes de santé en relation avec les écrans vidéo ordinateurs, dont "Sjuk av bildskärm" (Tiden), "Fältslaget" (Tiden), en collaboration avec Carl von Schéele ainsi que "Mörkläggning" (Hjalmarson & Högberg).

Dès 1990, elle s'est intéressée aux aspects chimiques des problèmes rencontrés par les victimes du travail sur ordinateur. Ces personnes se désignaient elles-mêmes comme électrohypersensibles, alors qu'il apparaissait clairement que certains produits chimiques jouaient un rôle important dans leurs problèmes de peau. Elle a interrogé les professeurs d'universités ainsi que les politiques impliqués dans cette étrange maladie dont souffraient des milliers de personnes en Suède, mais probablement aussi des millions de personnes partout dans le monde. Son souci a consisté à informer le grand public ainsi que les preneurs de décisions à tous les niveaux d'un risque bien réel lié à la fois aux champs électromagnétiques et aux vapeurs de substances chimiques dégagées par les appareillages électroniques et des écrans vidéo d'ordinateurs en particulier.

Cette maladie environnementale, liée aux écrans cathodiques, a semble-t-il reçu diverses appellations selon les pays où elle se manifestait : la sensibilité chimique multiple, le syndrome de fatigue chronique, le syndrome de dysfonction immunitaire, la fibromyalgie, le syndrome des bâtiments malsains (sick building syndrome), l'électrohypersensibilité.

Cet ouvrage est le premier à avoir fait une connexion entre une certaine maladie et les produits chimiques utilisés dans la fabrication des appareillages modernes que l'on considère erronément comme inoffensifs. Hélas, ils ne le sont pas.

Prix : 24 € (frais de port non compris).
Pour le commander à l'association :
envoyer un mail à contact [@] criirem. org

12:05 Publié dans Electrosensibilité , Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

05.05.2006

Hypersensibilité et électrosmog : une conférence à la Sorbonne

Le mecredi 17 mai, à 20h, aura lieu à la Sorbonne, à Paris, la conférence annuelle de l'association Spasmophilie et Sérénité. L'un des thèmes abordés sera "L’hypersensibilité et l'electrosmog au quotidien". Cette conférence sera faite par Madeleine Madoré, Présidente de L'ADRES et vice-Présidente du (RIIREM.

L'hypersensibilité électromagnetique tarde à être reconnue comme pathologie, en particulier en France. Pourtant c'est bien une réalité épidémiologique, constatée depuis des années et dans de nombreux pays. Des études de provocation relatent les réactions de l'organisme à l'électrosmog ambiant, le gouvernement hollandais avec l'étude TNO par exemple a confirmé en 2003 l'incidence de l'UMTS à des niveaux de puissance que l'on trouve dans notre environnement.

Quels sont les facteurs environnementaux en jeu au quotidien ? Les pistes pour en diminuer l'impact ? Que suggère des pathologies encore mal étiquetées comme la fibromyalgie, les allergies croisées ? Ces questions seront abordées dans la cadre de cette information sur la radiohypersensibilité donnée par Madeleine Madoré à la demande de l'association Spasmophilie et Sérénité.

Pour y assister : Université Paris I Amphi 2B, au rez-de-chaussée (12 place du Panthéon, 75005, Métro Cardinal Lemoine). 10 € l'entrée, 7 € pour les cartes étudiants et vermeil, gratuit pour les membres de l'association Spasmophilie et Sérénité.

16:20 Publié dans Agenda , Electrosensibilité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

13.09.2005

L'électrosensibilité en passe d'étre reconnue en Grande-Bretagne ?

Selon le Sunday Times, l'Agence de la Protection de la Santé (HPA) britannique s'apprête dans son prochain rapport à reconnaître officiellement l'existence de l'électrosensibilité. Passant en revue l'ensemble de la littérature scientifique, dressant la liste des symptômes, cet état des lieux sur l'électrosensibilité qualifierait pour la première fois le syndrome de "problème physique" (physical impairment) et non de problème psychologique. La HPA rejoindrait ainsi le point de vue de la Suéde, formulé en 2000. La parution du rapport est attendue courant octobre.

15:05 Publié dans Electrosensibilité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note