02.01.2008
Téléphones mobiles : santé et sécurité
Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports rappelle les conclusions de l’expertise nationale et internationale sur ce sujet : aucune preuve scientifique ne permet aujourd’hui de démontrer que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé, que ce soit pour les adultes ou pour les enfants. Cependant, plusieurs études scientifiques parues récemment, mettent en évidence la possibilité d’un risque faible d’effet sanitaire lié aux téléphones mobiles après une utilisation intense et de longue durée (plus de dix ans). Toutefois, les limites inhérentes à ce type d’études ne permettent pas de conclure formellement sur l’existence d’un risque.
Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports s’attache à ce que l’organisation mondiale de la santé (OMS), comme elle s’y est engagée, réalise rapidement une synthèse de l’ensemble des résultats de ces études afin d’en tirer des conclusions scientifiquement validées (étude dite Interphone). Il a également saisi l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) afin qu’elle réalise une mise à jour de son expertise sur les risques liés à l’exposition aux radiofréquences en intégrant les différentes études parues sur le sujet, tant en matière d’exposition que d’impact sanitaire. Il participe au fonctionnement de la fondation « Santé et radiofréquences » et soutient ses actions. A cette occasion il souligne tout l’intérêt de son 4ème appel à projets promouvant la recherche sur les risques pour les enfants et les effets à long terme.
L’hypothèse d’un risque ne pouvant pas être complètement exclue, une approche de précaution est justifiée. Aussi, le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports invite-t-il les familles et les parents à la prudence et au bon usage dans leurs achats et l’utilisation de tels dispositifs.
Il rappelle qu’il est conseillé un usage modéré du téléphone mobile, notamment aux enfants. En effet, comme le précise l’AFSSET dans son expertise de 2005, si des effets sanitaires étaient mis en évidence, les enfants pourraient être plus sensibles étant donné que leur organisme est en cours de développement.
Enfin, il précise les moyens qui permettent de diminuer l’exposition des utilisateurs : utiliser son mobile avec discernement, ne pas téléphoner dans des conditions de mauvaise réception ou lors de déplacements à grande vitesse et enfin, éloigner son téléphone des zones sensibles du corps en utilisant par exemple un kit mains libres.
(source : Ministère de la Santé, 2 janvier 2007)
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24.10.2007
23 oct : les travaux de recherche présentés lors du colloque
Electrohypersensibilité : l'état des connaissances
Olle Johansson
En Suède, l'électrohypersensibilité (EHS) est officiellement reconnu comme un handicap fonctionnel, et non comme une maladie. Des sondages ont montré qu'en Suède, entre 230 000 et 290 000 personnes présentent divers symptomes lorsqu'ils sont en contact avec des sources de champs électromagnétiques. Le but de nos études a été de rechercher d'éventuelles altérations cellulaires ou nerveuses dans la peau de ces personnes. Au vu de nos résultats préliminaires, il apparait que différentes altérations peuvent s'observer dans la peau des personnes électrohypersensibles.
Pierre Le Ruz
L'expérimentation, menée par les scientifiques du (riirem et d'Arca Iberica (Espagne), et réalisée en chambre anéchoïque avec différentes lampes, de marques et puissances variées, montre que les ampoules fluocompactes, (appelées aussi lampe basse consommation, abrégé LBC), sont, dès l’allumage, à l'origine d'importants rayonnements radioélectriques... Alors que les ampoules à incandescence n’en émettent pas ! Les champs détectés autour des LBC allumées atteignent, à 20 cm, entre 180 V/m et 4 V/m pour des puissances allant de 20 à 11 Watts. Il faut attendre 1 mètres pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, correspondant au bruit de fond radiofréquences ambiant.
Anton Kolodynski (absent, le Prof Kolodynski nous as transmis ses articles de recherche)
Ces travaux ont réalisées chaque année depuis 1996 sur 112 enfants de 2 ecoles primaires de Riga et seront erminées en 2008. Des tests ont été menés auprès de chaque enfant afin d'évaluer leurs fonctions motrices (temps de réaction à un stimuli sonore ou visuel, etc.), leur quotient intellectuel, leur attention, leur mémoire... Les fonctions cognitives des enfants utilisateurs de téléphones mobiles diffèrent sensiblement des enfants du groupe de contrôle, suggérant une possible interdépendance entre l'exposition aux rayonnements du téléphone mobile et le developpement infantile physio-psychologique.
Hans-Peter Hutter
Les données recueillies en Autriche, au domicile de 336 personnes choisies au hasard montrent que des symptômes subjectifs comme les migraines, les troubles de la concentration ou la sensation de froid aux extrémités du corps peuvent être associés aux niveaux d'exposition les plus élevés aux champs micro-ondes émis par les antennes relais installés à proximité. Le lien avec la migraine persiste après avoir éliminé une source de biais possible qui est le niveau d'inquiétude liée à la présence des antennes-relais. Les auteurs recommandent de minimiser l'exposition en limitant le rayonnement des antennes.
10:25 Publié dans (riirem , Effet non thermique , Electrosensibilité , Enfants , Lampes , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2007
23 oct : "Pollutions électromagnétiques : Des vérités qui dérangent"
La pollution électromagnétique s'intensifie. Une véritable fuite en avant technologique exposant le public à des niveaux de rayonnements sans précédents. Risques accrus de maladies graves : leucémie infantile, cancer du cerveau, maladie d'Alzheimer, modifications de l'ADN, troubles du sommeil... Le consensus international des études scientifiques n'est pas celui des institutions. Les signaux d'alerte se multiplient de par le monde mais restent le plus souvent ignorés des autorités sanitaires.
C'est pourquoi, le (riirem et WWF France organisent à Paris le mardi 23 octobre, un colloque réunissant des chercheurs européens. Ces spécialistes feront un point sur leurs travaux traitant des effets biologiques et sanitaires de l'électrosmog.
Le contenu de cette journée, ouverte à la presse, au public et aux décideurs, aux entreprises comme aux ONG, constituera une parfaite introduction aux exposés de la Fondation Santé Radiofréquences, prévus les 24 et 25 octobre, sans langue de bois, et en toute liberté.
Entrée libre, sur inscription.
Programme
15:00 Communications et présentations scientifiques
Electrohypersensibilité : l'état des connaissances, O. Johansson
Rayonnements des ampoules basse consommation, par P. Le Ruz
Impacts du téléphone mobile sur les enfants, par A. Kolodynski
Antennes-relais et symptômes chez les riverains, H.-P. Hutter
16:00 Questions / Réponses avec le public
17:30 Fin du colloque
Intervenants
Antons Kolodynski, Directeur de l’Institut de Biologie de l’Université de Lettonie, en charge du projet « Influence potentielle des systèmes de communication mobiles sur le développement des fonctions cognitives des enfants » au sein de l’Académie des Sciences de Lettonie.
Olle Johansson, Institut Karolinska, Suède, neurobiologiste et spécialiste des effets dermatologiques des rayonnements électromagnétiques sur la peau, un des premiers lanceurs d’alerte sur l’électrosensibilité et le Wifi.
Hans-Peter Hutter, médecin, spécialiste de la santé environnementale et de la médecine du travail à l’université de Vienne, Autriche. Son étude sur les symptômes vécus par les riverains d’antennes relais est perçue comme un modèle méthodologique.
Pierre Le Ruz, universitaire français, docteur en physiologie animale, expert européen et membre du conseil scientifique du (riirem, a réalisé en 2007 un comparatif des champs hautes fréquences rayonnés par les ampoules basse consommation.
Inscription, Lieu & Contacts
Espace WWF, 1 carrefour Longchamp, 75 116 Paris
WWF France : 01 55 25 84 84 / (riirem : 02 43 21 18 69
Transport : Ligne 1 / RER C : station Porte Maillot
Bus 244 : arrêt « Carrefour Longchamp »
20:00 Publié dans (riirem , Communiqués , Electrosensibilité , Enfants , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.09.2007
Un guide sanitaire du Wi-Fi pour les écoles galloises
Un comté du Pays de Galles, en Angleterre, a annoncé son intention de rédiger des recommandations sur l'utilisation des connexions sans fil. Premières personnes concernées : les enfants.
C'est le comté du Carmarthenshire, dans l'ouest du pays qui va définir des règles d'utilisation du Wi-Fi dans ses établissements scolaires. Non pour des raisons de civisme, mais pour des raisons de santé, ce que l'on pourrait désigner en France comme un principe de précaution. Ce code de pratique, rédigé à partir d'études approfondies, aura pour but en effet de limiter l'exposition des enfants aux ondes Wi-Fi. Un responsable local estime que « le danger de ces connexions est probablement similaire à celui des téléphones mobiles ». Même si la question sur les portables divise toujours autant la communauté scientifique.
Danger avéré ou pas, le sujet fait débat depuis plusieurs mois en Angleterre. En mai 2007, le professeur Sir William Stewart, directeur de l'agence britannique de protection de la santé, alertait les autorités sur la nécessité d'étudier les effets du Wi-Fi sur la santé des élèves et des professeurs. En 2006, une école du même comté de Carmarthenshire décidait, quant à elle, de suspendre les connexions sans fil dans l'enceinte de l'établissement, sur pressions des parents.
En Allemagne, les connexions Wi-Fi sont également interdites dans les écoles de Francfort. Tandis qu'en France, le gouvernement a demandé à l'Afsset, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, de réaliser une étude approfondie sur les rayonnements de la technologie, mais aussi du téléphone portable.
L'Agence européenne de l'environnement, par la voix de sa directrice Jacqueline McGlade, a pour sa part jugé le 15 septembre dernier qu'il serait « prudent que les autorités en charge de la santé recommandent de réduire les expositions, en particulier pour les groupes vulnérables comme les enfants. » Dans le comté de Carmarthenshire, on espère que ce premier code pratique servira de référence pour une charte appliquée dans le pays tout entier.
(source : news.fr)
17:15 Publié dans Dans la presse , Enfants , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.09.2007
Grenelle de l'environnement : Jean-Marie Pelt regrette que la "malignité" des portables ne soit pas à l'ordre du jour
METZ (AP) - Le président de l'Institut européen d'écologie (IEE), Jean-Marie Pelt, qui est associé aux groupes de préparation du Grenelle de l'environnement, regrette jeudi dans un entretien au "Républicain lorrain" que la "malignité" des téléphones portables, des ondes électro-magnétiques en général et du wi-fi, n'ait pas été prise en compte lors des travaux préparatoires.
"La CRIIREM (Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électro-magnétiques), qui s'occupe des problèmes sanitaires liés à ces phénomènes, est très inquiète. Il faut interdire les téléphones portables aux enfants!", soutient-il.
Le président de l'IEE ajoute qu'il est "nocif d'utiliser son téléphone dans le TGV, car on passe à grande vitesse d'un relais à l'autre avec des montées brutales du signal".
"Emergente, la médecine quantique s'intéresse à ces questions. Nous allons ouvrir à l'Institut européen un centre international de biophysique quantique appliquée à l'environnement et à la santé", annonce-t-il.
(source : yahoo news, nouvelobs.com)
17:00 Publié dans Dans la presse , Enfants , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.09.2007
Grenelle de l'environnement : les 5 exigences du (riirem
1. Déconseiller l’usage du téléphone mobile pour les moins de 15 ans.
On sait depuis 1996 que le cerveau des enfants peut absorber jusqu’à 50 % de plus de rayonnement radiofréquences que celui d’un adulte.
L'exposition des usagers sur le long terme, à plus de 10 ans, s'accompagne d'un risque accru de tumeur auditive ou cérébrale, du côté où le téléphone est utilisé. Des risques de maladies neuro-dégénératives ont récemment été également mis en évidence. Chez un enfant ou un adolescent, ces risques sont accrus puisque leurs organismes sont en développement.
2. Pas de Wi-fi dans les écoles, les collèges, les lycées.
Tandis que plusieurs villes s'engagent dans des accès à internet sans fil, l'Autriche, l'Allemagne déconseillent le Wi-fi dans les écoles et chez les particuliers. Lorsque le Wi-fi fonctionne, une pollution électromagnétique « passive » en résulte, qui s'additionne aux rayonnements déjà existants (hertziens, gsm, umts, tnt...). Des témoignages d'enseignants « wifisensibles » se multiplient par exemple en Grande Bretagne.
La fréquence du Wi-fi est très proche de celle optimum agitant les molécules d'eau. Une tres faible puissance suffit à provoquer des effets. Une exposition chronique, avec un « hotspot » allumé en permanence, est à proscrire.
3. Limiter le rayonnement des antennes-relais à 0,6 V/m.
Plus de 80 % des études publiées depuis 2002 dans des revues à comité de lecture observent des effets sanitaires chez les riverains d'antennes-relais GSM ou UMTS. Le maximum des troubles est atteint dans un rayon de 100 m autour de l'émetteur, et s'échelonne jusqu'à 300 ou 400 m.
Plutôt que raisonner en terme de distance, il faut limiter la puissance rayonnée. Le seuil de précaution de 0,6 V/m, recommandé par le parlement européen depuis 1994, est techniquement réalisable et appliqué dans plusieurs villes d'Europe.
4. Appliquer les servitudes légales en matière de lignes THT .
Le risque de leucémie infantile augmente de 69 % si l'on vit à moins de 200 m d'une ligne haute tension.
Le décret du 19 août 2004 prévoit des servitudes excluant toute construction dans une zone de 30 m autour de lignes à moyenne ou haute tension. Il est aussi temps d'appliquer les recommandations d'organisations internationales limitant l'exposition du public à 0,2 microTesla (0,2 µT).
5. Moratoire sur le Wimax et promotion du Ultra Haut Débit par fibre optique.
Il n'existe aucune étude d'impact sanitaire sur la technologie Wimax, et aucune sur ses effets biologiques. Son déploiement, superposé sur les autres réseaux sans fil, amplifie encore « l'électrosmog » ambiant.
Le ultra haut débit par fibre optique offre une vitesse de transmission supérieure au Wimax sans aucune nuisance ni pollution électromagnétique. Plusieurs villes françaises sont en passe d'étre équipées ou disposent déjà de l'infrastructure existante.
(communiqué à télécharger ici)
10:15 Publié dans Communiqués , Concertation , Enfants , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2007
Une pétition de pédiatres pour faire interdire le mobile aux moins de 16 ans
Le groupe d’action, baptisé « Limitez les radiations », a lancé une pétition dans le but d’obtenir une interdiction de l’utilisation du GSM pour les enfants de moins de 16 ans. Cette pétition a déjà été signée par plus de 30 pédiatres flamands.
Dans les départements de pédiatrie de plusieurs hôpitaux en Flandre des affiches ont été apposées. Elles rappellent aux parents les dangers de l’utilisation du téléphone portable pour les enfants.
Le docteur Michèle Verboven - l’une des co-organisatrices de cette action - affirme qu’il est pratiquement prouvé que l’utilisation du GSM comporte d’importants risques pour la santé des enfants. « Les jeunes qui utilisent un GSM en font souvent un hobby, alors que leur cerveau est encore en plein développement ».
« Le GSM n’est pas un jouet. Les autorités ne sont cependant pas claires vis-à-vis des parents sur les dangers que la téléphonie mobile comporte pour leurs enfants », renchérit le pédiatre Jan Allein.
L’association flamande des pédiatres se concertera cette semaine sur une prise de position commune dans ce dossier.
14:30 Publié dans Enfants , Précautions, Protections , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.12.2006
Des cadeaux de Noël high tech, dangereux pour la santé ?
Alors que plusieurs etudes mettent en cause les risques que font courir les rayonnements électromagnétiques sur la santé, FAMILLES DE FRANCE et le (riirem tirent la sonnette d'alarme !!!
Plusieurs appareils high tech (oreillettes bluetooth, téléphone sans fil, téléphone 3 G) sont vendus sans indication de Débit d'Absorption Spécifique (DAS) contrairement à la réglementation en vigueur et à la nécessaire information des consommateurs en matière de santé. Par ailleurs, les écoute-bébés qui émettent de la même manière des rayonnements ne sont soumis à aucune obligation d'information. Face à ce silence, il semble urgent de revoir le cadre juridique de la commercialisation de ces appareils qui n'ont rien d’anodin et de donner une pleine mesure au principe de précaution.
A la veille des fêtes de Noël, FAMILLES DE FRANCE et le (riirem constatent d'inquiétantes entorses à la réglementation concernant l'obligation d'informer le consommateur sur l'indice DAS en matière d'appareils radioélectriques. En rayon, oreillettes bluetooth et téléphone sans fil DECT sont vendus sans cet indicateur tandis que les fabricants de téléphones 3 G se sont affranchis de l'obligation de communiquer un DAS dans le cadre UMTS ou WIFI. Le seul DAS communiqué concerne le réseau GSM et DCS.
Face à cette situation, FAMILLES DE FRANCE et le (riirem demandent aux pouvoirs publics de faire appliquer la législation en vigueur (arrêté du 8 octobre 2003) de façon urgente.
FAMILLES DE FRANCE et le (riirem rappellent que les dernières études scientifiques publiées sur l'impact des téléphones mobiles sur la santé démontrent que ces équipements ne peuvent en aucun cas être considérés comme anodins et qu'il existe des effets délétères possibles sur la santé auxquels seraient plus particulièrement sensibles les cerveaux des jeunes enfants.
Au vu de ces données, FAMILLES DE FRANCE et le (riirem demandent aux pouvoir s publics de revoir la réglementation en vigueur afin de prendre 7 nouvelles mesures pour mieux informer le consommateur et lui permettre de faire un achat en connaissance de cause :
- L'extension de l’obligation d'indiquer un DAS aux écoutes-bébé.
- La diffusion sur les lieux de vente et sur tous les documents publicitaires de la notion de DAS (largement ignorée du grand public) afin d'en faire un critère de choix du mobile.
- L’incorporation aux mobiles des kits oreillettes pour en généraliser l'usage.
- L’encadrement par les pouvoirs publics de l'information sur les risques posés par les technologies sources de rayonnements et les moyens d'en limiter l'exposition. Enjeux de santé publique, leur contenu ne peut être laissé à l'appréciation des opérateurs de téléphonie.
- Une recommandation formelle pour les parents de jeunes de moins de 15 ans les incitant à restreindre l'utilisation du portable pour leurs enfants.
- La mise sur le marché de téléphones dont le DAS serait aussi bas que celui qu'autorisent les avancées scientifiques.
- Une action concertée avec les pouvoirs publics pour amener les professionnels qui continuent de vendre des téléphones destinés aux 4-8 ans à cesser leur commercialisation.
- FAMILLES DE FRANCE et le (riirem ont saisi la Commission de la sécurité des consommateurs pour évaluer les dysfonctionnements de la réglementation en vigueur au regard du principe de précaution.
15:15 Publié dans Communiqués , Enfants , Top DAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2006
Les nuisances de la THT reconnues en Angleterre ?
Depuis juillet 2005, déjà 208 députés de la chambre basse du Parlement britannique ont signés cette proposition de loi qui
"reconnait que la leucémie infantile est la plus grande cause de mortalité chez les enfants et qu'elle est en augmentation (...) ; note que la conclusion de ce rapport [il s'agit du rapport Draper, ndr] constate "Il y a une association entre la leucémie infantile et la proximité de l'adresse de résidence à la naissance avec les lignes hautes tensions de transport de l’électricité, et le risque apparent s’étend pour des distances plus grandes que ne le laissait attendre les précédentes études" ; reconnait que la proportion de la population du RU désormais sujette à un risque accru de leucémie infantile du à leur proximité avec de telle lignes est 10 fois plus importantes que les démonstrations antérieures ; approuve l'appel de [l'ONG caritative] Children with Leukaemia d'introduire un moratoire immédiat sur la construction d'écoles et d'habitations à proximité de ces lignes (...) ; et appelle le gouvernement à prendre sans tarder les mesures contribuant à protéger la santé des enfants."
(via PowerWatch.co.uk)
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25.09.2006
Grande-Bretagne : 91 % des enfants de 12 ans dotés d’un mobile, l’Agence de Santé Publique tire la sonnette d’alarme
« Si des risques existent – et nous les considérons comme possibles – alors les personnes qui seront les plus affectées seront les enfants » prévient le Dr Jill Meara, directrice adjointe de la division radioprotection de l’Agence de Santé Publique britannique (Public Health Agency, abrégé HPA) dans un quotidien londonien. « Nous en appelons aux parents afin de s’assurer qu’ils examinent toutes les données existantes avant de décider s’ils vont donner un mobile à leurs enfant ou pas. »
Officiellement, pour les enfants, le gouvernement britannique s’est prononcé en faveur d’une approche de précaution (cf Rapport Stewart en 2000 & 2005, ndr). Le Dr Meara conseille explicitement aux enfants de limiter leur temps passé sur un mobile. « Si vous voulez bavarder durant une heure durant avec votre petit ami, faites-le sur une ligne fixe. Vous pouvez aussi à la place lui envoyer un texto, ce qui réduit votre temps d’exposition au rayonnement. »
Ces piqûres de rappels sont formulées alors qu’une étude marketing sur les enfants et le mobile vient de paraître. Selon ce rapport, en Grande-Bretagne, 51 % des enfants de 10 ans, 70 % de ceux âgés de 11 ans, et 91 % des 12 ans sont dotés d’un mobile. Seuls 24 % des ados de 11 à 17 ans s’inquiètent des éventuels effets du mobile sur leur santé, contre 34 % des parents.
(source : EMF Facts / Evening Standard, 19 septembre 2006)
10:05 Publié dans Enfants , Précautions, Protections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2006
L'ordre des médecins autrichiens souligne le danger des portables pour les enfants
Vienne (AFP) -- L'ordre des médecins autrichiens met en garde contre les dangers des téléphones portables pour les enfants et réclame un étiquetage des appareils qui indiquerait l'intensité de leurs rayonnements, dans un texte publié vendredi [13 septembre, ndr] sur leur site internet.
"Quand on met des médicaments sur le marché, on fait au préalable des recherches sur leurs effets. Avec la téléphonie mobile, au contraire, on répand une technologie dont on ne connaît pas encore les effets", a averti Erik Huber, médecin spécialiste des questions d'environnement.
Il a souligné que les enfants devaient être tout spécialement protégés des rayonnements issus des téléphones portables. "Nos enfants ne doivent pas devenir des cobayes", a-t-il averti, estimant que "les téléphones portables sont pour les enfants à peu près aussi dangereux qu'un bain de soleil".
Pour réduire les risques pour la santé, l'ordre des médecins autrichiens recommande notamment d'utiliser les téléphones "aussi peu et aussi brièvement que possible", de "ne pas appeler de sa voiture car les rayonnements émis sont plus forts" ou encore de "ne pas jouer avec son téléphone". Ces recommandations sont également reprises par le ministère autrichien de la santé.
11:25 Publié dans Enfants , Précautions, Protections | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.06.2006
Aux adolescents coréens les mains moites ?
Une étude coréenne, publiée par Bioelectromagnetics, montre que l'utilisation intensive du téléphone mobile s'accompagne d'une transpiration accrue des mains chez les ados.
Cette recherche réalisée par le professeur Kim Deok-Won du Collège de Médecine de la Yonsei University de Séoul a suivi 42 volontaires, dont une moitié de moins de 18 ans, et leur a demandé de rester le téléphone collé à l'oreille durant 15 à 30 minutes. Durée pendant laquelle le terminal rayonnait à une puissance à 300 milliwatts.
Si la pression sanguine et le rythme cardiaque de la plupart des participants sont restés à peu près identiques entre l'avant et l'après, il a été constaté chez les plus jeunes une moindre résistance électrique de la peau, consécutive à une hausse de la micro-transpiration des mains. Un effet "mains moites" qui ne s'estompait que 10 minutes après avoir mis fin à la communication et au retrait du serre-tête téléphonique. Pour le chercheur coréen, l'explication tiendrait aux différences de système immunitaire, plus fragile chez les plus jeunes que chez l'adulte.
"Des pays comme la Grande-Bretagne ou l'Australie incitent les adolescents à réduire leur usage du mobile, en fonction des risques sanitaires perçus comme réels qu'entrainent un usage intensif", a rappelé Kim Deok-Won au Korea Times. "Bien que la Corée ait l'un des plus vastes marchés du sans-fil au monde, les effets sur la santé des radiations électromagnétiques générés par un téléphone CDMA n'ont jamais été jusqu'ici étudié sérieusement."
Majoritairement utilisée aux Etats-Unis et en Asie, la norme CDMA (Code Division Multiple Access) concerne 20 % des combinés commercialisés dans le monde. Et 4 utilisateurs de mobiles sur 5 en Corée.
Effects of RF exposure of teenagers and adults
by CDMA cellular phones,
Biolectromagnetics, 26 mai 2006
12:00 Publié dans Effet non thermique , Enfants , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2006
Un conseil local anglais bannit les mobiles des écoles primaires
Le conseil local de Knowsley, en Grande-Bretagne, a décidé d'interdire dans la journée l'usage des téléphones mobiles par les élèves des écoles primaires. Cette directive, qui entérine des décisions déjà en place dans plusieurs écoles, reprend notamment les recommandations du ministère de la santé britannique qui considère "qu'une utilisation répandue des téléphones mobiles par les enfants doit être découragé pour des appels qui ne sont pas essentiels". L'avis reste plus nuancé en ce qui concerne l'usage et les besoins des élèves du secondaire.
14:01 Publié dans Enfants | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.12.2005
Téléphone mobile pour les enfants : une idée cadeau à proscrire pour les moins de 15 ans !
L’Association Française des Opérateurs Mobiles (AFOM) vient d’annoncer la parution d’un guide gratuit « Votre enfant et le Téléphone Mobile ». Bien que le communiqué en fasse peu mention, une partie de ce guide destiné à « tous les parents dont les enfants ont ou vont avoir un téléphone mobile » porte sur les recommandations des experts sanitaires.
Quoi que suggère ce guide produit par les opérateurs et diffusé un mois avant Noël, le conseil scientifique du (riirem rappelle qu’en Angleterre le rapport Stewart déconseille depuis plusieurs années l’usage du téléphone mobile pour les moins de 15 ans, y compris donc pour les enfants de 8 ans ou plus jeunes, sauf en cas d’appels urgents.
Des effets thermiques (échauffement des tissus de 0,1° par exemple) et non-thermiques (modification des ondes cérébrales, cassure accrue de brins d’adn, etc.) ont été mis en évidence depuis une vingtaine d’années par les scientifiques. Il n’existe aucune certitude de l’innocuité de ces effets sur le long terme, c'est-à-dire plusieurs années. En 2004, une étude suédoise sur plus de 900 détenteurs de téléphone mobile a montré au contraire une nette augmentation du risque d’apparition d’une tumeur bénigne du nerf auditif après une dizaine d’années d’utilisation.
Les recommandations du rapport Stewart, officiellement formulées en 2000 et réaffirmées en janvier 2005, reposent entres autres sur les travaux du Professeur Om P. Gandhi, de l’Université de l’Utah (USA), qui a montré en 1996 que le cerveau des enfants pouvait absorber jusqu’à 50 % de rayonnement de plus que celui d’un adulte.
D’après ses calculs, « si l’énergie absorbée par un cerveau adulte est de 2,93 Watt/kg, la puissance absorbée par celui d’un enfant de 10 ans est de 3,21 Watt/kg et de 4,49 Watt/kg pour celui d’un enfant de 5 ans. » *

* O. P. Gandhi, G. Lazzi and C. M. Furse, "Electromagnetic Absorption in the Human Head and Neck for Mobile Telephones at 835 and 1900 MHz," IEEE Transactions on Microwave Theory and Techniques, Vol. 44, pp. 1884-1897, October 1996.
09:15 Publié dans Communiqués , Enfants , Précautions, Protections , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
02.12.2005
Antennes relais : Attention écoles
Après Saint-Cyr, c'est au tour de Ruitz, dans le Pas-de-Calais, de faire la une de l'actualité suite à l'arrêté du maire de la commune de déplacer une antenne-relais placée au coeur du village. Celle-ci est supectée d'être à l'origine de la tumeur au cerveau d'une petite fille de 6 ans scolarisée dans une école maternelle située à 20 mètres de l'antenne. Les parents d'élèves de ce bourg de 1600 habitants ont immédiatement fait le rapprochement avec le cas d'un enfant de 4 ans, disparu l'an dernier, également des suites d'une tumeur au cerveau. Et d'un autre, victime d'une leucémie foudroyante. Dépêche AFP, France-info, passage au 20h de TF1, sur France 3 Nord... "dans un souci d'apaisement" apprend-t-on par communiqué, SFR a décidé de désactiver l'antenne-relais incriminée.
Alertés par un parent d'élève, des membres du conseil scientifique du (riirem se sont rendus sur place. Il n'est plus possible de mesurer de manière impromptue la puissance rayonnée par l'émetteur, mais une enquête sanitaire est en cours, menée par la cellule inter-régionale d'épidémiologie.
A Valence aussi des parents d'élèves se mobilisent suite à la proximité annoncée d'antenne-relais à l'école La Bruyère, à Bourg-de-Péage et à Larnage. Lors de la conférence de presse du 28 novembre, l'intervention de la Présidente du (riirem, Michèle Rivasi, est à l'origine d'un article sur le (riirem dans le Dauphiné Libéré.
Au Mans, c'est au tour des riverains d'un stade où l'installation d'antennes-relais est prévue de demander des explications et de faire appel au (riirem. La réunion d'information, organisée jeudi 1er décembre à 20h30, en présence de plusieurs représentants des opérateurs et d'un adjoint au maire, s'est révélée plutôt houleuse. L'expertise de Catherine Gouhier, représentante locale du Conseil Scientifique du (riirem, étant remise en cause par certains opérateurs. Les caméras de France 3 Maine étaient là, le sujet "mauvaises ondes" a été diffusé ce soir.
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