26.09.2007
Ampoules à économie d'énergie : Alerte à l'allumage électropolluant !
Le fonctionnement des lampes basse consommation génère de puissants champs électromagnétiques, susceptibles de gravement perturber les biens et les personnes. Le (riirem déconseille l'utilisation de ces ampoules en tant que lampes de chevet ou de bureau et demande aux fabricants de remédier à cette électropollution.
Les scientifiques du (riirem et d’Arca Ibérica (Espagne) ont réalisé un banc d’essai sur les ampoules fluo-compactes, dites aussi lampe basse consommation (LBC), aujourd’hui recommandées dans le cadre de la lutte contre le réchauffement de la planète et les économies d'énergie.
L'expérimentation, menée près de Valence, en Espagne, et réalisée en chambre anéchoïque avec différentes lampes, de marques et puissances variées, montre que les ampoules LBC, dès l’allumage, sont à l'origine d'importants rayonnements radioélectriques... Alors que les ampoules à incandescence n’en émettent pas !
Contrairement aux ampoules classiques, les champs détectés autour des LBC allumées atteignent, à 20 cm, entre 180 V/m et 4 V/m pour des puissances allant de 20 à 11 Watts. Avec des puissances de 7 ou 5 Watts, les champs électriques radiofréquences mesurées vont de 34 à 2 V/m à moins de 20 centimètres. Il faut attendre 1 mètres pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, correspondant au bruit de fond radiofréquences ambiant.
La technique des ballasts électroniques présente dans le culot des lampes basse consommation est la cause des rayonnements radioélectriques émis par les ampoules. Ces circuits électroniques, caractéristiques de ampoules, régulent la tension électrique entrant dans l'ampoule – ce qui optimise l'énergie consommée et accroît la durée de vie de l'ampoule. Les ballasts sont aussi chargés, pour éviter un effet de scintillement, d'augmenter la fréquence du courant traversant l'ampoule, transformant ainsi les émissions basse fréquence des ampoules en des fréquences bien plus élevées, à l'origine des rayonnements radioélectriques relevés.
Aucun blindage électromagnétique du culot n’a été constaté dans le culot des ampoules expertisées, or celui-ci permettrait d’abaisser considérablement les valeurs des rayonnements radioélectriques observés.
En raison des valeurs détectées afférentes au fonctionnement de ces ampoules LBC, les personnes qui utilisent ce type d’ampoules, par exemple comme lampe de chevet, sur leur table de travail ou leur bureau, peuvent être exposées, selon la distance et la puissance à des champs électriques allant de 2 à 100 V/m, voire plus.
De plus, des risques importants de compatibilité électromagnétique (CEM) sont à craindre chez les personnes appareillées d'implants ou de prothèse médicales, actif ou non, car elles peuvent être exposées lors de la mise en service des ampoules à économie d’énergie, de façon instantanée, à des pics de champs électriques de l’ordre de 100 à 300 V/m.
Ces valeurs, en fonction des distances et des puissances impliquées, sont supérieures aux limites recommandées par le Conseil de l’Europe (1999/519/CE), visant à éviter au public tout effet thermique et fixée à 28 V/m, et la directive relative à la compatibilité électromagnétique des équipements électroniques et électriques (2004/108/CE), dont les niveaux sont de 3 V/m, voire de 10 V/m selon les références.
(communiqué à télécharger ici, et mise en garde là)
17:30 Publié dans Communiqués , Incompatibilités , Lampes | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
06.07.2007
Les vols sous menace électromagnétique...
Dans sa page consacrée aux interférences électromagnétiques des téléphones portables, le journaliste Marc Filterman nous apprend que la FCC, Federal Communications Commission, autorité de sécurité aérienne américaine, vient de réitérer une nouvelle fois, vers le 15 mars 2007, l'interdiction d'utilisation des téléphones portables par les passagers à bord des avions de ligne.
"Diffusée le 4 avril 2007 en catimini par un communiqué de 6 lignes, [cet avis] rappelle que les téléphones portables doivent être arrêtés à bord des avions, pour ne pas gêner les systèmes électronique de bord. Les téléphones mobiles ne doivent pas rester en veille, car même dans cette position il peut émettre avec un relais GSM, notamment lors d'un changement de cellule, et éventuellement brouiller les systèmes de vol."
Des pilotes d'avions ont constaté à plusieurs reprises que les téléphones portables oubliées dans les bagages par exemple pouvaient générer des incidents sur le pilotage automatique, et aussi sur les systèmes d'alerte incendie. La radio VHF de bord - bien que les fréquences soient différentes - fait partie des systèmes perturbés en raison de la présence d'harmoniques.
Marc Filterman attire notamment l'attention sur les passagers porteurs de stimulateurs cardiaques.
"Une étude au japon démontre qu'on est hors norme avec 30 appareils en fonctionnement, alors en avion... Sauf qu'en veille, au moment du changement de cellule (d'antenne relais), ces appareils peuvent aussi dépasser les 150 Volts/mètres. Sur avion on a mesuré jusqu'qu'à 30 V/m pour un seul portable lors d'une communication à 30 cm. Il me parait évident que des compagnies aérienne prennent des risques inconsidérées pour la sécurité aérienne, et notamment vis à vis de certains de leur passagers, appareillés médicalement."
Une nouvelle menace arrive, signale enfin le journaliste, avec l'arrivée de l'UWB, l'Ultra Wide Band. Cette nouvelle technologie de radiocommunication déjà annoncée au salon RF-Hyper en 2005 va utiliser tout le spectre de 1 à 10 GHz, selon les spectres autorisés et utilisables dans certains pays. "Or des tests réalisés sur Boeing en 2002, ont révélé que l'UWB pouvait interférer sur les systèmes de Bord."
Un rapport d'une autorité de la sécurité aérienne européenne mentionnait déjà en 1998 que la France faisait partie des 10 pays, où les avions rencontraient de nombreux problèmes liés à des interférences électromagnétiques.
15:45 Publié dans Incompatibilités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2005
Lecteur iPod vs GSM
Plusieurs propriétaires d'Ipod signalent outre-atlantique la sensibilité de leur lecteur multimédia aux radiofréquences de leur téléphone mobile. Lorsque celui-ci s'apprête à sonner ou cherche à se connecter à une antenne, le volume sonore du iPod augmente et reste bloqué au maximum. Dommage pour les tympans !
D'après la vidéo et les témoignages recueillis sur Engadget, le problème ne concerne pas tous les iPod mais uniquement certains modèles, voire certaines séries de modèles iPod : la plus récente, dite 5G. De plus le "bug" n'est observé qu'à proximité de téléphones GSM et non UMTS, ceux qui utiliseraient la bande des 950 Mhz. Les téléphones Sony Ericsson T306, Treo 650, Nokia 6600, Nokia 6820 et Motorola V635 sont cités.
Le plus facheux est que le iPod est estampillé "CE". Un sigle européen sensé garantir le blindage électromagnétique de l'appareil électronique face à des radiofréquences de 80 à 1000 Megahertz émises à la puissance de 3 volt/mètre. Alors... ce problème d'interférence est-il lié à la puissance du champ proche du mobile ou à l'auto-certification incomplète des iPod 5G par Apple ? La société n'a émis aucun communiqué pour l'instant.
(source : The Inquirer, 15 novembre 2005)
10:45 Publié dans Incompatibilités | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

