15.06.2008

Des cancérologues appellent à la prudence dans l'utilisation des portables

PARIS (AFP) - Une vingtaine de scientifiques, essentiellement des cancérologues, lancent un appel à la prudence dans l'utilisation des téléphones portables en l'absence de conclusions scientifiques définitives sur leur éventuelle dangerosité pour la santé.

Les signataires du texte, publié dans le Journal du Dimanche, dressent une liste de mesures de précaution simples qui peuvent être prises dans l'attente de données plus complètes.

Selon le ministère de la Santé, aucune preuve scientifique ne permet aujourd'hui de démontrer que l'utilisation des téléphones mobiles présente "un risque notable" pour la santé, que ce soit pour les adultes ou les enfants.

Cependant, plusieurs études récentes, qui doivent encore être approfondies, mettent en évidence la possibilité d'un risque "faible" d'effet sanitaire lié à une utilisation intense et de longue durée (plus de dix ans) d'un mobile.

Une étude internationale de grande ampleur, menée dans 13 pays sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est actuellement en cours. Seuls des résultats partiels ont été publiés à ce jour.

Si de nombreuses études sont menées à travers le monde, la question de leur financement et de l'indépendance des experts qui ont en la charge suscite régulièrement de vives polémiques.

Pour les scientifiques à l'origine de cet appel, parmi lesquels figurent, outre des médecins français, un Italien, un Néerlandais et un Américain, le mode d'utilisation des portables doit s'articuler autour de dix règles.

Dix mesures de précaution
Ne pas autoriser les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d'urgence, maintenir le téléphone à plus d'un mètre du corps lors des communications en utilisant le mode haut-parleur ou un kit mains libres ou une oreillette, éviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille.

Le texte suggère aussi de communiquer plutôt par SMS et d'éviter d'utiliser le portable lorsque la force du signal est faible ou lors de déplacements rapides en voiture ou en train.

"Nous sommes aujourd'hui dans la même situation qu'il y a cinquante ans pour l'amiante et le tabac. Soit on ne fait rien, et on accepte un risque, soit on admet qu'il y a un faisceau d'arguments scientifiques inquiétants", explique Thierry Bouillet, cancérologue à l'hôpital Avicenne de Bobigny et signataire de l'appel.

Pour le professeur de psychiatrie David Servan-Schreiber, à l'origine de ce texte, il faut "absolument" prendre des précautions du fait de l'absence de recul suffisant dans le temps.

"Même sans preuve définitive, il faut expliquer aux gens que l'usage des portables n'est sans doute pas anodin et qu'il y a des façons avérées de se protéger", explique dans le JDD l'auteur de plusieurs best-seller sur la santé.

Depuis plusieurs années, nombre d'experts à travers le monde mettent en garde contre un usage immodéré chez les enfants, dans la mesure où leur système nerveux, en cours de développement, pourrait être plus sensible aux rayonnements dus aux téléphone portable.

Début janvier, deux associations de défense de l'environnement avaient réclamé au ministère de la santé l'interdiction à la vente d'un téléphone portable destiné spécifiquement aux enfants.

Le ministère n'avait pas donné suite à cette demande mais cependant appelé les parents à la prudence, affirmant que l'hypothèse d'un risque ne pouvant être "complètement exclue", la précaution était de mise.

(source : AFP / Guerir.fr)

18:40 Publié dans Effet non thermique , Précautions, Protections , Recommandations , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

19.12.2007

Wifi, mobiles: propositions du Criirem pour diminuer les impacts

PARIS, 18 décembre 2007 (AFP) - Baisser la puissance des antennes-relais de téléphonie mobile et du wi-fi en zone urbaine permettrait de réduire les impacts sur la santé, estime le Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem).

L'idée serait de "multiplier les antennes, mais de diminuer leur puissance" à 0,6 volt par mètre contre 5 à 10 V/m en pratique, a expliqué mardi la présidente du Criirem, Michèle Rivasi, lors d'une rencontre organisée par l'association des journalistes de l'environnement (JNE).

De plus en plus de voix s'élèvent pour s'inquiéter des effets sur la santé des ondes électro-magnétiques liées au nouvelles technologies, comme à Paris où un moratoire a été réclamé sur l'installation du wi-fi dans les bibliothèques.

Selon Mme Rivasi, des micro-antennes complétées par des fibres optiques seraient "la meilleure infrastructure", a-t-elle estimé, précisant qu'un schéma de ce type était en cours de test à Milan en Italie.

Le Criirem propose en outre d'installer des balises pour mesurer en permanence la pollution des champs électro-magnétiques en zone urbaine. Des balises de ce type ont été installées à Valence, en Espagne. Ce genre d'appareils ne coûtent que 12.000 euros, a-t-elle fait valoir, regrettant que "les opérateurs n'en veulent pas".

En France, le seuil d'exposition maximal autorisé varie de 41 V/m selon la réglementation nationale à 2 V/m selon la charte de bonne conduite en vigueur à Paris, l'intensité du champ électro-magnétique décroissant avec la distance.

Les ministères de la Santé et de l'Ecologie ont demandé récemment à l'Agence française de sécurité sanitaire et de l'environnement au travail (Afsset) un rapport sur les effets des rayonnements du wi-fi et de la téléphonie mobile notamment pour les enfants, qui devrait être rendu fin 2008.

18:25 Publié dans Balises , Dans la presse , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

28.09.2007

Un guide sanitaire du Wi-Fi pour les écoles galloises

Un comté du Pays de Galles, en Angleterre, a annoncé son intention de rédiger des recommandations sur l'utilisation des connexions sans fil. Premières personnes concernées : les enfants.

C'est le comté du Carmarthenshire, dans l'ouest du pays qui va définir des règles d'utilisation du Wi-Fi dans ses établissements scolaires. Non pour des raisons de civisme, mais pour des raisons de santé, ce que l'on pourrait désigner en France comme un principe de précaution. Ce code de pratique, rédigé à partir d'études approfondies, aura pour but en effet de limiter l'exposition des enfants aux ondes Wi-Fi. Un responsable local estime que « le danger de ces connexions est probablement similaire à celui des téléphones mobiles ». Même si la question sur les portables divise toujours autant la communauté scientifique.

Danger avéré ou pas, le sujet fait débat depuis plusieurs mois en Angleterre. En mai 2007, le professeur Sir William Stewart, directeur de l'agence britannique de protection de la santé, alertait les autorités sur la nécessité d'étudier les effets du Wi-Fi sur la santé des élèves et des professeurs. En 2006, une école du même comté de Carmarthenshire décidait, quant à elle, de suspendre les connexions sans fil dans l'enceinte de l'établissement, sur pressions des parents.

En Allemagne, les connexions Wi-Fi sont également interdites dans les écoles de Francfort. Tandis qu'en France, le gouvernement a demandé à l'Afsset, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, de réaliser une étude approfondie sur les rayonnements de la technologie, mais aussi du téléphone portable.

L'Agence européenne de l'environnement, par la voix de sa directrice Jacqueline McGlade, a pour sa part jugé le 15 septembre dernier qu'il serait « prudent que les autorités en charge de la santé recommandent de réduire les expositions, en particulier pour les groupes vulnérables comme les enfants. » Dans le comté de Carmarthenshire, on espère que ce premier code pratique servira de référence pour une charte appliquée dans le pays tout entier.

(source : news.fr

17:15 Publié dans Dans la presse , Enfants , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

20.09.2007

Grenelle de l'environnement : Jean-Marie Pelt regrette que la "malignité" des portables ne soit pas à l'ordre du jour

METZ (AP) - Le président de l'Institut européen d'écologie (IEE), Jean-Marie Pelt, qui est associé aux groupes de préparation du Grenelle de l'environnement, regrette jeudi dans un entretien au "Républicain lorrain" que la "malignité" des téléphones portables, des ondes électro-magnétiques en général et du wi-fi, n'ait pas été prise en compte lors des travaux préparatoires.

"La CRIIREM (Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électro-magnétiques), qui s'occupe des problèmes sanitaires liés à ces phénomènes, est très inquiète. Il faut interdire les téléphones portables aux enfants!", soutient-il.

Le président de l'IEE ajoute qu'il est "nocif d'utiliser son téléphone dans le TGV, car on passe à grande vitesse d'un relais à l'autre avec des montées brutales du signal".

"Emergente, la médecine quantique s'intéresse à ces questions. Nous allons ouvrir à l'Institut européen un centre international de biophysique quantique appliquée à l'environnement et à la santé", annonce-t-il.

(source : yahoo news, nouvelobs.com)

17:00 Publié dans Dans la presse , Enfants , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

14.09.2007

Grenelle de l'environnement : les 5 exigences du (riirem

1. Déconseiller l’usage du téléphone mobile pour les moins de 15 ans.

On sait depuis 1996 que le cerveau des enfants peut absorber jusqu’à 50 % de plus de rayonnement radiofréquences que celui d’un adulte.

L'exposition des usagers sur le long terme, à plus de 10 ans, s'accompagne d'un risque accru de tumeur auditive ou cérébrale, du côté où le téléphone est utilisé. Des  risques de maladies neuro-dégénératives ont récemment été également mis en évidence. Chez un enfant ou un adolescent, ces risques sont accrus puisque leurs organismes sont en développement.


2. Pas de Wi-fi dans les écoles, les collèges, les lycées.

Tandis que plusieurs villes s'engagent dans des accès à internet sans fil, l'Autriche, l'Allemagne déconseillent le Wi-fi dans les écoles et chez les particuliers. Lorsque le Wi-fi fonctionne, une pollution électromagnétique « passive » en résulte, qui s'additionne aux rayonnements déjà existants (hertziens, gsm, umts, tnt...). Des témoignages d'enseignants « wifisensibles » se multiplient par exemple en Grande Bretagne.

La fréquence du Wi-fi est très proche de celle optimum agitant les molécules d'eau. Une tres faible puissance suffit à provoquer des effets. Une exposition chronique, avec un « hotspot » allumé en permanence, est à proscrire.


3. Limiter le rayonnement des antennes-relais à 0,6 V/m.

Plus de 80 % des études publiées depuis 2002 dans des revues à comité de lecture observent des effets sanitaires chez les riverains d'antennes-relais GSM ou UMTS. Le maximum des troubles est atteint dans un rayon de 100 m autour de l'émetteur, et s'échelonne jusqu'à 300 ou 400 m.

Plutôt que raisonner en terme de distance, il faut limiter la puissance rayonnée. Le seuil de précaution de 0,6 V/m, recommandé par le parlement européen depuis 1994, est techniquement réalisable et appliqué dans plusieurs villes d'Europe.


4. Appliquer les servitudes légales en matière de lignes THT .

Le risque de leucémie infantile augmente de 69 % si l'on vit à moins de 200 m d'une ligne haute tension.

Le décret du 19 août 2004 prévoit des servitudes excluant toute construction dans une zone de 30 m autour de lignes à moyenne ou haute tension. Il est aussi temps d'appliquer les recommandations d'organisations internationales limitant l'exposition du public à 0,2 microTesla (0,2 µT).


5. Moratoire sur le Wimax et promotion du Ultra Haut Débit par fibre optique.

Il n'existe aucune étude d'impact sanitaire sur la technologie Wimax, et aucune sur ses effets biologiques. Son déploiement, superposé sur les autres réseaux sans fil, amplifie encore « l'électrosmog » ambiant.

Le ultra haut débit par fibre optique offre une vitesse de transmission supérieure au Wimax sans aucune nuisance ni pollution électromagnétique. Plusieurs villes françaises sont en passe d'étre équipées ou disposent déjà de l'infrastructure existante.

(communiqué à télécharger ici

10:15 Publié dans Communiqués , Concertation , Enfants , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

03.09.2007

Les recommandations du Bioinitiative Working Group

"Le "bizness comme d’habitude" n’est plus acceptable" a déclaré David Carpenter, Directeur de l’Institut pour la Santé et  l’Environnement de l’Université d’Albany, New York, lors de la publication du rapport du groupe de travail. Ce rapport, qu'il a coordonné avec Cindy Sage, du cabinet de consultants Sage Associates, conclut en effet que "les limites sanitaires existantes sont inadéquates pour protéger la santé publique", étant donné l'existence de nombreux effets biologiques à des niveaux bien inférieurs aux normes en vigueur.

Le groupe de travail BioInitiative recommande des valeurs limites ou de précaution de :

. 0,1 microTesla (µT, soit 1 milligauss, abrégé mG) maximum dans les maisons où des enfants et/ou des femmes enceintes résident

. 0,6 V/m là où "des gens vivent, travaillent et vont à l’école" exposés à des radiofréquences comme celles de la téléphonie mobile


Les contributeurs du rapport du Bioinitiative Group sont : Carl Blackman, Martin Blank, David carpenter, Guangdin Chen, Zoreh Davanipour, David Gee, Lennart Hardell, Olle Johansson, Michael Kundi, Henry Lai, Kjell Hansson Mild, Cindy Sage, Gene Sobel and Zhengping Xu.

10:00 Publié dans Normes , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

06.08.2007

Le gouvernement allemand déconseille l'exposition aux rayonnements des réseaux sans-fil

“Le gouvernement allemand recommande d’une manière générale de réduire au maximum l’exposition personnelle à des champs électromagnétiques à haute fréquence - c-à-d préférer autant que possible l’utilisation de solutions filaires traditionnelles plutôt que de connexions sans fil, utilisant des ondes”.

C'est la réponse donnée fin juillet par le gouvernement allemand à l'une des 14 questions écrites posées par le groupe écologiste du Bundestag. Parmi ces questions : "Quelles sont les mesures prévues pour réduire l’exposition quotidienne à ces rayonnements ?" "Est-il souhaitable d’installer des réseaux sans-fil dans les écoles ?" Et enfin, “quelles sont les mesures entreprises en Allemagne et dans d’autres Etats de l’Union pour réduire l’exposition de la population aux rayonnements générés par les réseaux sans-fil (WiFi) ?”

Le gouvernement allemand reprend la position de précaution affichée l’Office Fédéral pour la Radioprotection (Bundesamt für Strahlenschutz). « Toutes les preuves indiquent que le rayonnement n'est pas malsain dans les valeurs limites. Néanmoins des mécanismes d'effets délétères pourraient exister », expliquait à la presse Florian Emrich, de l’Office Fédéral pour la Radioprotection qui recommande les cables réseaux afin de limiter l’exposition du public aux rayonnements Wifi. « On ne peut pas oublier qu'il s'agit de technologie relativement nouvelle qui doit être encore plus étudiée ».

15:30 Publié dans Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

31.07.2007

Le risque de maladies respiratoires accru par les champs électriques

Selon une étude de l'Imperial College de Londres (ICL), à paraitre en août dans le journal Atmospheric Environment, l'exposition prolongée aux champs électriques artificiels présents notre environnement accroit les risques de maladies respiratoires. Et que ce risque est bien plus élevé que ce que l'on croyait.

Ces champs électriques sont ainsi causes d'une diminution de la concentration en ions oxygène présents dans l'organisme - les fameux ions négatifs - censée améliorer le fonctionnement du métabolisme et tuer les microbes pathogènes.

Toutes les poussières inférieures à un micron, c'est à dire plus de 90 % des particules en supension dans l'air, peuvent être affectées par ces champs et acquérir une charge électrique facilitant leur dépot à la surface de la peau ou des muqueuses des poumons. Ces surfaces, de charge électrique opposée, attirent et retiennent d'autant mieux les allergènes, bactéries ou virus "électrisés". Plus le champ électrique est intense, plus les particules se déposent et adhèrent rapidement.

En envahissant l'organisme, le nombre accru de ces particules toxiques multiplie les risques de contamination ou d'infections respiratoires, ainsi que la survenue de maladies comme l'asthme.

"De nombreux facteurs provoquant des champs électriques élevés sont courants dans l'environnement des salles d'hôpitaux ou les lieux victimes du syndrôme des bâtiments malsains" analyse Keith Jamieson, auteur principal de l'étude.

Quelques comportements simples permettent de réduire ce risque. Dans le cas de l'équipement électrique, principalement les ordinateurs, les relier à la terre permet en général de diminuer la plus grande part du champs. En ce qui concerne les charges électriques générées par les personnes elles-mêmes, en frottant deux draps l'un sur 'lautre par exemple, le choix de matières naturelles et le maintien d'un certain niveau d'humidité, supérieur à 30 %, contribue à équilibrer l'ionisation de l'air. "Débrancher les équipements lorsqu'ils ne fonctionnent pas et essayer d'éviter de rester trop longtemps dans les zones où les champs sont les plus élevés sont aussi des solutions" rappelle le chercheur de l'Imperial College.

Electrical fields from everyday equipment
and materials could increase infection risk

communiqué de l'ICL du 20 juillet 2007

11:45 Publié dans Effet non thermique , Electrosensibilité , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

20.07.2007

Wi-fi : comment limiter son exposition ?

Voici nos six recommandations pour quiconque souhaite limiter son exposition Wi-fi, et le risque de développer des troubles au fil du temps (au bout de 6 mois ou 2 ans par exemple, selon la sensibilité des personnes et les "doses" rayonnées).

1- En cas de box Wi-fi utilisée à domicile, avec un ordinateur fixe, désactiver l'option Wi-fi et préférer un cable réseau pour relier l'ordinateur au modem.

2- Ne pas entrer en contact avec la borne Wi-fi, s'en tenir à une distance respectable, au moins 1 mètre par exemple, afin de réduire l'exposition des personnes les plus proches (tout depend bien sur de la puissance de la "box". Plus sa puissance rayonnée est importante, plus la "distance de sécurité" augmente)
(recommandations du rapport Arcep/Supelec)

3- Ne pas laisser les enfants poser sur leurs jambes ou sur leur ventre un ordinateur portable connecté en mode Wi-fi. Au contact de la peau, donc au plus près de la source des émissions Wi-fi de l'ordinateur, la dose de rayonnement subi serait équivalent à l'exposition d'un téléphone mobile, dont l'usage est déconseillé pour les enfants de moins de 15 ans. (cf recommandations du Mobile Telecommunications and Health Research, organisme britannique cofinancé par le gourvernement et les opérateurs mobiles)

4- Ne pas se positionner non plus entre la borne Wi-fi et les ordinateurs qui s'y connectent, de façon à ne pas "couper" le faisceau en interposant son corps au milieu.

5- Concernant les téléphones Wi-fi, limiter le nombre et surtout la durée de vos appels en situation Wi-fi. Tous les conseils de précaution concernant les usagers de téléphone mobile GSM ou UMTS restent valables. (cf recommandations de la Fondation Santé Radio Fréquences, et fiche 12 conseils du (riirem)

6- Eviter une exposition permanente en laissant fonctionner votre boîtier 24 heures/24. Pensez à le débrancher chaque soir. Ce conseil est d'autant plus valable chez un particulier et/ou en appartement. Comme tout rayonnement électromagnétique, vos voisins sont exposés à une "pollution passive" lorsque le Wi-fi fonctionne.

 

(Recommandations à télécharger ici)

12:00 Publié dans Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

27.06.2007

Internet sans fil & téléphone mobile Wi-fi : « Eviter de toucher de façon prolongée… »

Il s’est vendu à ce jour plus de 250 000 téléphones Unik se félicite France Telecom. Les 100 000 abonnés HappyZone seront atteints avec l’été, se réjouit SFR. Sans compter ceux passés au Twin, l’offre de Neuf Cegetel, disponible depuis mai 2006. Tous proposent des téléphones bi-mode conjuguant les réseaux GSM et Wi-fi et capables de passer d’un système à l’autre sans rupture de conversation.

Une telle autosatisfaction est pour le (riirem proprement scandaleuse.
Comment se réjouir en effet, de l’accélération de la pollution électromagnétique ? Avec ces téléphones hybrides, cette fois, il ne s’agit plus de rayonnements GSM à 900 ou 1800 Mhz. Ni à 2100 Mhz, la bande radio allouée à l’UMTS. En mode Wi-fi, le terminal émet des ondes pulsées à 2450 Mhz, la fréquence optimum pour agiter les molécules d’eau – c'est-à-dire exactement celle utilisée par un four à micro-ondes.

Le conseil scientifique du (riirem rappelle qu’il n'y a pas de seuil pour le déclenchement de réactions de type "syndrome des micro-ondes". Selon la sensibilité individuelle, des valeurs très faibles suffisent pour provoquer des sensations de chaleur ou de pulsations crâniennes, de fatigue, de migraines, d’insomnie…

« Lors de l’usage d’un téléphone Wi-fi, ou la proximité quotidienne avec un point d’accès, les expositions au Wi-fi s’additionnent et peuvent provoquer, dans la durée, ces réactions biologiques. Nous recevons régulièrement des témoignages en ce sens, » avertit Michèle Rivasi, Présidente du (riirem. « D’où nos interrogations sur l’impact d’un téléphone Wi-fi sur l’eau présente dans la peau ou le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau. »

L’arrivée des téléphones mobiles hybrides GSM / Wi-fi, portés contre la peau du visage ou tenus à la main, est d’autant plus inacceptable qu’elle contredit les recommandations sanitaires formulées par tous les experts. Du (riirem ou d’ailleurs.

Appliquer par précaution le principe de limitation des doses
L’annexe 2 par exemple, « éléments de réflexion pour limiter l’exposition des utilisateurs », de l’étude conduite par Supelec et publiée en avril 2007 par l’ARCEP recommande : « ne pas installer plus de points d'accès qu'il n'en faut », « positionner les points d'accès en hauteur (plus haut que la hauteur de la tête : 2,10m par exemple), pour limiter l'exposition des personnes et pour augmenter le rayon de couverture », « éviter de toucher de façon prolongée une antenne (…) cela soumet la partie du corps à une exposition inutile, plus importante pendant la durée de l’application ». Les utilisateurs de téléphones Wi-fi, portés contre l’oreille ou tenus à la main, ont-ils été prévenus de cet avertissement ?

Le (riirem dénonce cette volonté industrielle du « tout sans fil », qui additionne et multiplie les sources d’exposition sans aucune étude sanitaire ni avertissement préalable. Et ce, en dépit de l’obligation légale d’informer les consommateurs des risques encourus. Une mise sur le marché sans DAS Wi-fi, ni recommandations exprimées… La santé de leurs clients « hybride » ne serait-elle plus la « convergence » prioritaire des opérateurs mobiles ?

 

 Synthèse des études conduites par Supelec sur les niveaux de champs électromagnétiques produits par les équipements Wi-fi, communiqué de l'ARCEP consultable ici
étude à télécharger et communiqué du (riirem
 

09:00 Publié dans Communiqués , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note

21.03.2007

Une pétition de pédiatres pour faire interdire le mobile aux moins de 16 ans

Le groupe d’action, baptisé « Limitez les radiations », a lancé une pétition dans le but d’obtenir une interdiction de l’utilisation du GSM pour les enfants de moins de 16 ans. Cette pétition a déjà été signée par plus de 30 pédiatres flamands.

Dans les départements de pédiatrie de plusieurs hôpitaux en Flandre des affiches ont été apposées. Elles rappellent aux parents les dangers de l’utilisation du téléphone portable pour les enfants.

Le docteur Michèle Verboven - l’une des co-organisatrices de cette action - affirme qu’il est pratiquement prouvé que l’utilisation du GSM comporte d’importants risques pour la santé des enfants. « Les jeunes qui utilisent un GSM en font souvent un hobby, alors que leur cerveau est encore en plein développement ».

« Le GSM n’est pas un jouet. Les autorités ne sont cependant pas claires vis-à-vis des parents sur les dangers que la téléphonie mobile comporte pour leurs enfants », renchérit le pédiatre Jan Allein.

L’association flamande des pédiatres se concertera cette semaine sur une prise de position commune dans ce dossier.

(source : flandreinfo.be du 13/03, via 001.be.cx)

14:30 Publié dans Enfants , Précautions, Protections , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

02.10.2006

La résolution de Benevento en français

Du 22 au 24 février 2006, à Benevento, en Italie, la Commission Internationale pour la Sécurité Electromagnétique (ICEMS) a organisé une conférence internationale intitulée « Le principe de précaution en matière de champs électromagnétiques, législation et mise en pratique ». A l'issue de cette réunion, les 31 scientifiques présents ont cosigné une déclaration en 7 points, diffusée le 20 septembre 2006 : la Résolution de Benevento.

"Selon le bilan scientifique que nous avons effectué, des effets biologiques peuvent être provoqués par l’exposition tant aux extrêmement basses fréquences (ELF) qu’aux radio fréquences (RF). L’épidémiologie, ainsi que l’expérimentation in vivo et in vitro démontrent que l’exposition à certains ELF peut augmenter le risque carcinogène chez l’enfant et provoquer d’autres problèmes de santé chez l’adulte comme chez l’enfant. De plus, il est maintenant évident qu’il existe un risque accru de tumeur cérébrale suite à une utilisation à long terme de téléphone mobile, la première source de RF à avoir été étudiée en détail." (...)

(version française, traduite par le (riirem, à télécharger ici, ou en version originale,

15:30 Publié dans Communiqués , Effet non thermique , Recommandations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note