04.04.2008
La BNF renonce au Wifi
Ce projet prévoyant à l’origine le recours à une société privée qui, en échange d’une installation gratuite, aurait pu desservir une partie du quartier environnant le site Tolbiac, a été contesté par la section FSU de la BnF soutenue par d’autres sections syndicales.
Les syndicats, après avoir constaté les effets sanitaires du WiFi et du rayonnement des ondes électromagnétiques, se sont appuyés sur une étude américaine « Lai & al. » qui prouve les effets génotoxiques des ondes de 2450 Mhz (fréquence du WiFi), sur le rapport de BioInitiative produit par 14 scientifiques internationaux qui conclu à la révision des normes réglementaires concernant l’exposition aux ondes électromagnétiques, et sur une étude de l’université de Clermont-Ferrand.
Les organisations syndicales se sont également appuyées sur la décision du CHS de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris qui a voté pour avis, à la demande du syndicat parisien Supap-FSU, le principe d’un moratoire sur le WiFi dans les bibliothèques parisiennes.
La décision prise par la BnF est une première et démontre ainsi que la connexion filaire est une alternative crédible au WiFi. Cette connexion filaire avait été également proposé à la Ville de Paris par le Supap-FSU et les associations « Priartem » et « Agir pour l’environnement ». La BnF la remet cette proposition à l’ordre du jour.
Par ailleurs, les personnels de la Bibliothèque Sainte Geneviève (Paris 5ème) ont rédigé une pétition demandant la déconnexion des bornes WiFi déjà installées et leur remplacement par une connexion filaire. A noter, que la Bibliothèque Sainte Geneviève est équipée de postes de consultation Internet à destination du public.
Quand au CHS de l’Université Censier-Sorbonne nouvelle (Paris 5ème) il a décidé le débranchement d’une borne WiFi situé prêt d’un poste de travail. Le médecin de cette instance a demandé un suivi des personnels à risque.
Les syndicats FSU-BnF et Supap-FSU invitent l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels, à reconsidérer l’utilisation massive et systématique du WiFi et la généralisation des connexions filaires. Ils réclament également un débat sur la finalité de telles technologies dans les bibliothèques universitaires, de lecture publique et patrimoniales.
Dans son édition du 4 avril 2008, le Parisien signale que la direction de la BNF se montre moins affirmative. « Nous avons choisi la connexion par fil car c'est la seule qui permet d'avoir du très haut débit. Pour les chercheurs qui fréquentent le site, c'est important. A la fin de l'année, 50 % des places seront connectées. Pour l'installation du wi-fi, nous attendons les résultats d'une étude. »
(Source : Communiqué de Supap-FSU du 3 avril 2008,
Le Parisien du 4 avril 2008)
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19.12.2007
Wifi, mobiles: propositions du Criirem pour diminuer les impacts
PARIS, 18 décembre 2007 (AFP) - Baisser la puissance des antennes-relais de téléphonie mobile et du wi-fi en zone urbaine permettrait de réduire les impacts sur la santé, estime le Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem).
L'idée serait de "multiplier les antennes, mais de diminuer leur puissance" à 0,6 volt par mètre contre 5 à 10 V/m en pratique, a expliqué mardi la présidente du Criirem, Michèle Rivasi, lors d'une rencontre organisée par l'association des journalistes de l'environnement (JNE).
De plus en plus de voix s'élèvent pour s'inquiéter des effets sur la santé des ondes électro-magnétiques liées au nouvelles technologies, comme à Paris où un moratoire a été réclamé sur l'installation du wi-fi dans les bibliothèques.
Selon Mme Rivasi, des micro-antennes complétées par des fibres optiques seraient "la meilleure infrastructure", a-t-elle estimé, précisant qu'un schéma de ce type était en cours de test à Milan en Italie.
Le Criirem propose en outre d'installer des balises pour mesurer en permanence la pollution des champs électro-magnétiques en zone urbaine. Des balises de ce type ont été installées à Valence, en Espagne. Ce genre d'appareils ne coûtent que 12.000 euros, a-t-elle fait valoir, regrettant que "les opérateurs n'en veulent pas".
En France, le seuil d'exposition maximal autorisé varie de 41 V/m selon la réglementation nationale à 2 V/m selon la charte de bonne conduite en vigueur à Paris, l'intensité du champ électro-magnétique décroissant avec la distance.
Les ministères de la Santé et de l'Ecologie ont demandé récemment à l'Agence française de sécurité sanitaire et de l'environnement au travail (Afsset) un rapport sur les effets des rayonnements du wi-fi et de la téléphonie mobile notamment pour les enfants, qui devrait être rendu fin 2008.
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14.12.2007
Principe de précaution : première victoire sur le wifi
Maux de tête, vertiges, nausées, fatigue... : le développement des mêmes symptômes simultanément chez les salariés d’un même lieu au moment de l’introduction d’une nouvelle technologie est une coïncidence troublante. Surtout quand ils touchent 40 % du personnel. Contrairement à ce qu’a déclaré l’attaché de presse de la mairie de Paris, les salariés inquiets ne sont pas irrationnels, et leurs interrogations, en l’absence de consensus scientifique, sont parfaitement légitimes.
Appliquer le principe de précaution, à valeur constitutionnel depuis 2005, ne signifie pas condamner par principe et à tout jamais une nouvelle technologie. Mais cela implique d’en suspendre la généralisation jusqu’à ce que des études approfondies en prouvent l’innocuité.
A cet égard, il est réconfortant de voir que c’est un syndicat, le SUPAP-FSU, qui a pris en charge cette thématique typiquement écologiste. En effet, les représentants des salariés doivent développer un véritable éco-syndicalisme, car les salariés sont les premiers concernés par l’exposition à des substances, des molécules ou des champs électro-magnétiques dangereux. En cela, ils peuvent jouer un rôle de lanceurs d’alertes, et leurs avertissements doivent être pris avec le plus grand sérieux, car leur vigilance constitue une protection pour notre santé à tous.
Communiqué de Jean Desessard
Sénateur Verts de Paris
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04.12.2007
Wi-Fi : la ville de Paris déconnecte six bibliothèques suite à des plaintes sanitaires
Suivant le principe de précaution la mairie de Paris a désactivé ses bornes Wi-Fi dans des bibliothèques où des employés se plaignaient de différents maux depuis leur installation. Le projet de couvrir Paris de hotspots n’est pas remis en cause.
Le déploiement à Paris par la de hospots Wi-Fi gratuits suscite une levée de boucliers de syndicats et associations, qui mettent en avant des risques sanitaires liés à l'exposition prolongée à ces réseaux sans fil.
« Plusieurs personnes de bibliothèques récemment connectées (10e, 11e, 13e, 14e, 16e et 18e) sont venues témoigner des troubles qu'elles ressentaient : maux de tête, vertiges, malaises, douleurs musculaires... Certaines ayant même dû exercer leur droit de retrait, tant la situation était, pour elles, devenue insupportable », indique le Syndicat Supap-FSU soutenu par les associations Priartem (*) et Agir pour l'environnement.
Les équipes de Bertrand Delanoë ont donc décidé, entre octobre et novembre, de désactiver les bornes Wi-Fi dans les six bibliothèques où ces agents se plaignaient.
Entre-temps, le Comité hygiène et sécurité (CHS) de la direction des affaires culturelles de la ville de Paris a été saisi de l'affaire et a voté, le 28 novembre, un moratoire sur les dangers du Wi-Fi dans les bibliothèques parisiennes ; un texte rédigé par le Supap-FSU. Bien que l'avis du CHS soit purement consultatif, l'administration municipale a préféré « répondre favorablement à l'inquiétude des employés des bibliothèques », indique-t-on dans l'entourage du maire.
11:15 Publié dans Dans la presse , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.11.2007
Le réseau sans fil Wi-fi participe au brouillard électromagnétique
La Croix a consacré cette semaine un dossier sur les risques posés par les rayonnements du téléphone mobile et de l'internet sans fil. Après un premier article interrogeant "Faut-il avoir peur des portables ?", et un autre sur "Radiofréquences et risques émergents", assortis d'une interview de Catherine Gouhier, du Conseil Scientifique du (riirem, sur les 12 conseils pour limiter son exposition, le quotidien aborde la question du Wi-fi.
En dépit de son très faible rayonnement, la généralisation de la technologie sans fil Wi-fi suscite des interrogations.
En quelques années, nous avons créé ce que d’aucuns appellent un « électrosmog », une sorte de brouillard électromagnétique, un environnement saturé en ondes. Après la déferlante de la téléphonie mobile et de ses antennes relais, vient en effet la mode des réseaux sans fil Wi-Fi.
La technologie ne se limite déjà plus à quelques « box » individuelles ayant une portée de quelques dizaines de mètres. De puissants réseaux urbains se répandent sur la planète ; et ces bornes ou antennes installées sur les façades d’immeubles ou les lampadaires et mises en réseau atteignent alors des portées qui se comptent en centaines de mètres, voire en kilomètres.
Les utilisateurs de cette nouvelle technologie savent combien elle est déjà omniprésente : ils peuvent détecter les différents réseaux locaux de particuliers au sein d’un même immeuble ou d’un pâté de maisons, les rayons d’action de chaque installation débordant les murs des appartements. Quant aux autres, ils ignorent qu’ils sont immergés en permanence dans un bain d’ondes.
Le doute gagne les esprits
Officiellement, cette technologie séduisante qui permet de se connecter à Internet à partir de n’importe quel endroit, ne pose aucun problème. « Le Wi-Fi émet une puissance rayonnée dix fois moins importante qu’un téléphone portable », précise l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset). Les faibles puissances d’émission « ne permettent pas de conclure à l’existence d’un risque particulier éventuel », poursuit l’agence.
Néanmoins le doute gagne les esprits. « Plusieurs indicateurs montrent qu’on ne peut pas laisser se banaliser cette technologie sans la réglementer ni réaliser d’études d’impact sanitaire », estime Michèle Rivasi, présidente-fondatrice du Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques.
Surfer sans fil est-il vraiment sans risques ?
Parce que le Wi-Fi est une fréquence supplémentaire qui s’ajoute de manière permanente à une ambiance électromagnétique. Parce que téléphonies et Wi-Fi sont des ondes pulsées et non continues comme les ondes radio ou télé. Parce que la fréquence Wi-Fi (2 450 mégahertz) est une fréquence micro-ondes qui a pour effet, comme les fours domestiques, d’agiter les molécules d’eau.
Ce qui n’est peut-être pas tout à fait sans effet sur la biologie humaine. D’ailleurs certaines personnes sont « électrosensibles » et peuvent souffrir du syndrome dit du micro-ondes, notamment de maux de tête.
De ces questions naît une interrogation. Surfer sans fil est-il vraiment sans risques ? Est-il indispensable d’encourager une technologie quand des alternatives performantes et sans risques existent (câbles, fibres optiques) ? Les études scientifiques se multiplient, mais, faute de recul, ont de la peine encore à trancher, même si les soupçons se précisent (lire ci-dessus).
Etudes nécessaire sur la globalité de sources d’exposition
Certains pays ou collectivités commencent à préconiser des restrictions d’usage ou à durcir des réglementations. Ainsi l’Allemagne et l’Autriche ont-elles recommandé d’éviter de recourir à la technologie Wi-Fi dans les écoles, au motif que les cerveaux en développement des enfants pourraient réagir plus fortement à l’exposition aux rayonnements, et préconisé d’utiliser les connexions filaires.
La Belgique a durci ses normes et imposé des champs électromagnétiques inférieurs à 3 volts par mètre (V/m), la norme française et européenne étant de 41 V/m. Une résolution du Parlement européen, restée lettre morte, avait même préconisé un seuil très sévère de 0,6 V/m, seuil que l’Autriche a décidé d’appliquer.
« Il faudrait au minimum que toutes les antennes, toutes les sources d’exposition soient répertoriées. Il faudrait aussi que les particuliers débranchent leur réseau lorsqu’ils ne s’en servent pas. À quoi bon s’exposer et exposer ses voisins des nuits entières ?», interroge Michèle Rivasi. L’Agence européenne de l’environnement a également estimé qu’il devenait indispensable d’exiger des études sur la globalité de sources d’exposition.
(La Croix, édition du 14 novembre 2007)
10:00 Publié dans Dans la presse , Télécoms , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.09.2007
Un guide sanitaire du Wi-Fi pour les écoles galloises
Un comté du Pays de Galles, en Angleterre, a annoncé son intention de rédiger des recommandations sur l'utilisation des connexions sans fil. Premières personnes concernées : les enfants.
C'est le comté du Carmarthenshire, dans l'ouest du pays qui va définir des règles d'utilisation du Wi-Fi dans ses établissements scolaires. Non pour des raisons de civisme, mais pour des raisons de santé, ce que l'on pourrait désigner en France comme un principe de précaution. Ce code de pratique, rédigé à partir d'études approfondies, aura pour but en effet de limiter l'exposition des enfants aux ondes Wi-Fi. Un responsable local estime que « le danger de ces connexions est probablement similaire à celui des téléphones mobiles ». Même si la question sur les portables divise toujours autant la communauté scientifique.
Danger avéré ou pas, le sujet fait débat depuis plusieurs mois en Angleterre. En mai 2007, le professeur Sir William Stewart, directeur de l'agence britannique de protection de la santé, alertait les autorités sur la nécessité d'étudier les effets du Wi-Fi sur la santé des élèves et des professeurs. En 2006, une école du même comté de Carmarthenshire décidait, quant à elle, de suspendre les connexions sans fil dans l'enceinte de l'établissement, sur pressions des parents.
En Allemagne, les connexions Wi-Fi sont également interdites dans les écoles de Francfort. Tandis qu'en France, le gouvernement a demandé à l'Afsset, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, de réaliser une étude approfondie sur les rayonnements de la technologie, mais aussi du téléphone portable.
L'Agence européenne de l'environnement, par la voix de sa directrice Jacqueline McGlade, a pour sa part jugé le 15 septembre dernier qu'il serait « prudent que les autorités en charge de la santé recommandent de réduire les expositions, en particulier pour les groupes vulnérables comme les enfants. » Dans le comté de Carmarthenshire, on espère que ce premier code pratique servira de référence pour une charte appliquée dans le pays tout entier.
(source : news.fr)
17:15 Publié dans Dans la presse , Enfants , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
14.09.2007
Grenelle de l'environnement : les 5 exigences du (riirem
1. Déconseiller l’usage du téléphone mobile pour les moins de 15 ans.
On sait depuis 1996 que le cerveau des enfants peut absorber jusqu’à 50 % de plus de rayonnement radiofréquences que celui d’un adulte.
L'exposition des usagers sur le long terme, à plus de 10 ans, s'accompagne d'un risque accru de tumeur auditive ou cérébrale, du côté où le téléphone est utilisé. Des risques de maladies neuro-dégénératives ont récemment été également mis en évidence. Chez un enfant ou un adolescent, ces risques sont accrus puisque leurs organismes sont en développement.
2. Pas de Wi-fi dans les écoles, les collèges, les lycées.
Tandis que plusieurs villes s'engagent dans des accès à internet sans fil, l'Autriche, l'Allemagne déconseillent le Wi-fi dans les écoles et chez les particuliers. Lorsque le Wi-fi fonctionne, une pollution électromagnétique « passive » en résulte, qui s'additionne aux rayonnements déjà existants (hertziens, gsm, umts, tnt...). Des témoignages d'enseignants « wifisensibles » se multiplient par exemple en Grande Bretagne.
La fréquence du Wi-fi est très proche de celle optimum agitant les molécules d'eau. Une tres faible puissance suffit à provoquer des effets. Une exposition chronique, avec un « hotspot » allumé en permanence, est à proscrire.
3. Limiter le rayonnement des antennes-relais à 0,6 V/m.
Plus de 80 % des études publiées depuis 2002 dans des revues à comité de lecture observent des effets sanitaires chez les riverains d'antennes-relais GSM ou UMTS. Le maximum des troubles est atteint dans un rayon de 100 m autour de l'émetteur, et s'échelonne jusqu'à 300 ou 400 m.
Plutôt que raisonner en terme de distance, il faut limiter la puissance rayonnée. Le seuil de précaution de 0,6 V/m, recommandé par le parlement européen depuis 1994, est techniquement réalisable et appliqué dans plusieurs villes d'Europe.
4. Appliquer les servitudes légales en matière de lignes THT .
Le risque de leucémie infantile augmente de 69 % si l'on vit à moins de 200 m d'une ligne haute tension.
Le décret du 19 août 2004 prévoit des servitudes excluant toute construction dans une zone de 30 m autour de lignes à moyenne ou haute tension. Il est aussi temps d'appliquer les recommandations d'organisations internationales limitant l'exposition du public à 0,2 microTesla (0,2 µT).
5. Moratoire sur le Wimax et promotion du Ultra Haut Débit par fibre optique.
Il n'existe aucune étude d'impact sanitaire sur la technologie Wimax, et aucune sur ses effets biologiques. Son déploiement, superposé sur les autres réseaux sans fil, amplifie encore « l'électrosmog » ambiant.
Le ultra haut débit par fibre optique offre une vitesse de transmission supérieure au Wimax sans aucune nuisance ni pollution électromagnétique. Plusieurs villes françaises sont en passe d'étre équipées ou disposent déjà de l'infrastructure existante.
(communiqué à télécharger ici)
10:15 Publié dans Communiqués , Concertation , Enfants , Recommandations , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.09.2007
Wi-Fi, mobiles : l'Afsset chargé d'un rapport sur les rayonnements
L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) va faire la synthèse des connaissances sur les rayonnements électromagnétiques, notamment pour la Wi-Fi, à la demande des ministères de l'Ecologie et de la Santé, a indiqué l'Agence jeudi.
Le rapport portera notamment sur les technologies en cours de développement comme la Wi-Fi ou la TMP (téléphonie mobile personnelle), a précisé l'Afsset, confirmant des informations du Parisien le même jour. La saisie de l'Afsset, formulée "fin août", n'a pas encore été examinée par sa commission scientifique, et aucun calendrier n'est fixé.
Deux associations -Priartém et Agir pour l'environnement- se sont récemment inquiétées du développement du Wi-Fi pour faciliter l'accès à internet dans les établissements scolaires.
Le Criirem (Centre de recherche et d'informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) a également mis en garde cet été contre des risques possibles provoqués par des téléphones mobiles hybrides GSM/Wi-fi portés contre la peau du visage ou tenus à la main.
Alors que les rayonnements GSM se situent dans des fréquences de 900 ou 1.800 mégahertz (Mhz), un terminal en mode Wi-Fi "émet des ondes pulsées à 2.450 Mhz, la fréquence optimum pour agiter les molécules d'eau". D'où, selon Michèle Rivasi, présidente du Criirem, des interrogations sur son "impact sur l'eau présente dans la peau ou le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau".
Une étude de Supelec publiée en avril 2007 par l'Autorité de régulation des télécommunications (Arcep) recommandait notamment de positionner les points d'accès des équipements Wi-Fi plus haut que la tête (2,10 m par exemple) "pour limiter l'exposition des personnes".
Dans un rapport publié le 31 août, un groupe de travail international (Bioinitiative Working Group) a notamment "recommandé d'installer des liaisons avec fils, alternatives à la Wi-Fi, particulièrement dans les écoles et les librairies afin que les enfants ne soient pas soumis à des niveaux élevés de radiofréquences avant que les impacts sur la santé soient mieux compris".
"La recherche doit continuer pour définir quelles niveaux de radiofréquences liés aux nouvelles technologies sans fils sont acceptables", estiment ces chercheurs dont le Pr Lennart Hardell (Hopital Universitaire d'Orebro, Suède) et le Dr David Carpenter (Université d'Albany, Etats-Unis).
Dépèches de l'Education, 6 septembre 2007
10:30 Publié dans Institutions , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
06.09.2007
Les signaux d'alerte du réseau sans fil
Risque accru de leucémie infantile, de cancer du cerveau, d'Alzheimer, désordres acoustiques, problèmes nerveux variés, modification de l'ADN, troubles du sommeil C'est un nouveau message d'alerte que lancent une vingtaine de scientifiques américains, médecins pour la plupart.
Publié vendredi dernier, leur volumineux rapport « Bio Initiative » fait la synthèse des centaines d'études consacrées à l'impact sanitaire des champs électromagnétiques sur l'homme : « Le déploiement sans entrave des technologies sans fil est vraisemblablement risqué et sera difficile à contrer si la société ne prend pas des décisions rapides sur de nouvelles limites d'exposition, conclut le rapport. Comme il n'est pas réaliste de reconstruire tous les systèmes de distribution électrique à court terme, des étapes pour réduire l'exposition liée aux systèmes existant doivent être initiées et encouragées, particulièrement dans les lieux où les enfants passent du temps »
(...)
Attendre, c'est pourtant le credo de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont le discours rassurant est aux antipodes des signes d'inquiétude scientifique lancés depuis bientôt six ans (appels de Fribourg en 2002, d'Helsinki en 2005 et de Benvento en 2006). Nouvel écho de ces craintes, le débat sur le possible bannissement des systèmes wi-fi dans les écoles en Grande-Bretagne. De son côté, le gouvernement allemand, vient de déconseiller l'usage du wi-fi à domicile et de « de préférer autant que possible l'utilisation de solutions filaires traditionnelles plutôt que de connexions sans fil »
Et en Belgique ? « Nous travaillons actuellement sur une nouvelle note consacrée à cette question, explique le professeur André Vander Vorst, membre du Conseil supérieur de la santé (CSS) en Belgique et au Pays-Bas. Elle devrait aboutir en décembre. Je rappellerai simplement que, si on veut agir de manière prudente, il convient de considérer la somme de l'exposition à laquelle un individu peut être soumis. C'est pourquoi le conseil supérieur fédéral avait recommandé en 2004 de ne pas dépasser 3 volts par mètre – en aucun endroit et à aucun moment »
Négligeant cette recommandation, le gouvernement fédéral sortant a préféré adopter un arrêté royal imposant aux opérateurs de ne pas dépasser 20,6 volts par mètre. Six fois plus que la recommandation prônée par les scientifiques, mais deux fois moins que la valeur maximale préconisée par l'OMS. « Les recommandations de l'OMS sont dépassées et ne tiennent compte que des effets thermiques des champs électromagnétiques sur la santé, fulmine Jean Delcoigne, de l'association Teslabel. Or, les effets sur la santé se font déjà sentir à des niveaux bien inférieurs aux trois volts par mètre recommandé par le Conseil supérieur de la santé » L'association, qui a introduit un recours devant le Conseil d'État, espère rééditer l'annulation des normes fédérales, comme en 2005. Et confronter le prochain gouvernement à la nécessité de plancher sur de nouvelles normes en dépit des hauts cris poussés par l'industrie.
(...)
Les signaux d'alerte du réseau sans fil,
paru dans Le Soir, 5 sept 2007,
à consulter en intégralité
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06.08.2007
Le gouvernement allemand déconseille l'exposition aux rayonnements des réseaux sans-fil
“Le gouvernement allemand recommande d’une manière générale de réduire au maximum l’exposition personnelle à des champs électromagnétiques à haute fréquence - c-à-d préférer autant que possible l’utilisation de solutions filaires traditionnelles plutôt que de connexions sans fil, utilisant des ondes”.
C'est la réponse donnée fin juillet par le gouvernement allemand à l'une des 14 questions écrites posées par le groupe écologiste du Bundestag. Parmi ces questions : "Quelles sont les mesures prévues pour réduire l’exposition quotidienne à ces rayonnements ?" "Est-il souhaitable d’installer des réseaux sans-fil dans les écoles ?" Et enfin, “quelles sont les mesures entreprises en Allemagne et dans d’autres Etats de l’Union pour réduire l’exposition de la population aux rayonnements générés par les réseaux sans-fil (WiFi) ?”
Le gouvernement allemand reprend la position de précaution affichée l’Office Fédéral pour la Radioprotection (Bundesamt für Strahlenschutz). « Toutes les preuves indiquent que le rayonnement n'est pas malsain dans les valeurs limites. Néanmoins des mécanismes d'effets délétères pourraient exister », expliquait à la presse Florian Emrich, de l’Office Fédéral pour la Radioprotection qui recommande les cables réseaux afin de limiter l’exposition du public aux rayonnements Wifi. « On ne peut pas oublier qu'il s'agit de technologie relativement nouvelle qui doit être encore plus étudiée ».
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20.07.2007
Wi-fi : comment limiter son exposition ?
Voici nos six recommandations pour quiconque souhaite limiter son exposition Wi-fi, et le risque de développer des troubles au fil du temps (au bout de 6 mois ou 2 ans par exemple, selon la sensibilité des personnes et les "doses" rayonnées).
1- En cas de box Wi-fi utilisée à domicile, avec un ordinateur fixe, désactiver l'option Wi-fi et préférer un cable réseau pour relier l'ordinateur au modem.
2- Ne pas entrer en contact avec la borne Wi-fi, s'en tenir à une distance respectable, au moins 1 mètre par exemple, afin de réduire l'exposition des personnes les plus proches (tout depend bien sur de la puissance de la "box". Plus sa puissance rayonnée est importante, plus la "distance de sécurité" augmente)
(recommandations du rapport Arcep/Supelec)
3- Ne pas laisser les enfants poser sur leurs jambes ou sur leur ventre un ordinateur portable connecté en mode Wi-fi. Au contact de la peau, donc au plus près de la source des émissions Wi-fi de l'ordinateur, la dose de rayonnement subi serait équivalent à l'exposition d'un téléphone mobile, dont l'usage est déconseillé pour les enfants de moins de 15 ans. (cf recommandations du Mobile Telecommunications and Health Research, organisme britannique cofinancé par le gourvernement et les opérateurs mobiles)
4- Ne pas se positionner non plus entre la borne Wi-fi et les ordinateurs qui s'y connectent, de façon à ne pas "couper" le faisceau en interposant son corps au milieu.
5- Concernant les téléphones Wi-fi, limiter le nombre et surtout la durée de vos appels en situation Wi-fi. Tous les conseils de précaution concernant les usagers de téléphone mobile GSM ou UMTS restent valables. (cf recommandations de la Fondation Santé Radio Fréquences, et fiche 12 conseils du (riirem)
6- Eviter une exposition permanente en laissant fonctionner votre boîtier 24 heures/24. Pensez à le débrancher chaque soir. Ce conseil est d'autant plus valable chez un particulier et/ou en appartement. Comme tout rayonnement électromagnétique, vos voisins sont exposés à une "pollution passive" lorsque le Wi-fi fonctionne.
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27.06.2007
Internet sans fil & téléphone mobile Wi-fi : « Eviter de toucher de façon prolongée… »
Il s’est vendu à ce jour plus de 250 000 téléphones Unik se félicite France Telecom. Les 100 000 abonnés HappyZone seront atteints avec l’été, se réjouit SFR. Sans compter ceux passés au Twin, l’offre de Neuf Cegetel, disponible depuis mai 2006. Tous proposent des téléphones bi-mode conjuguant les réseaux GSM et Wi-fi et capables de passer d’un système à l’autre sans rupture de conversation.
Une telle autosatisfaction est pour le (riirem proprement scandaleuse. Comment se réjouir en effet, de l’accélération de la pollution électromagnétique ? Avec ces téléphones hybrides, cette fois, il ne s’agit plus de rayonnements GSM à 900 ou 1800 Mhz. Ni à 2100 Mhz, la bande radio allouée à l’UMTS. En mode Wi-fi, le terminal émet des ondes pulsées à 2450 Mhz, la fréquence optimum pour agiter les molécules d’eau – c'est-à-dire exactement celle utilisée par un four à micro-ondes.
Le conseil scientifique du (riirem rappelle qu’il n'y a pas de seuil pour le déclenchement de réactions de type "syndrome des micro-ondes". Selon la sensibilité individuelle, des valeurs très faibles suffisent pour provoquer des sensations de chaleur ou de pulsations crâniennes, de fatigue, de migraines, d’insomnie…
« Lors de l’usage d’un téléphone Wi-fi, ou la proximité quotidienne avec un point d’accès, les expositions au Wi-fi s’additionnent et peuvent provoquer, dans la durée, ces réactions biologiques. Nous recevons régulièrement des témoignages en ce sens, » avertit Michèle Rivasi, Présidente du (riirem. « D’où nos interrogations sur l’impact d’un téléphone Wi-fi sur l’eau présente dans la peau ou le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau. »
L’arrivée des téléphones mobiles hybrides GSM / Wi-fi, portés contre la peau du visage ou tenus à la main, est d’autant plus inacceptable qu’elle contredit les recommandations sanitaires formulées par tous les experts. Du (riirem ou d’ailleurs.
Appliquer par précaution le principe de limitation des doses
L’annexe 2 par exemple, « éléments de réflexion pour limiter l’exposition des utilisateurs », de l’étude conduite par Supelec et publiée en avril 2007 par l’ARCEP recommande : « ne pas installer plus de points d'accès qu'il n'en faut », « positionner les points d'accès en hauteur (plus haut que la hauteur de la tête : 2,10m par exemple), pour limiter l'exposition des personnes et pour augmenter le rayon de couverture », « éviter de toucher de façon prolongée une antenne (…) cela soumet la partie du corps à une exposition inutile, plus importante pendant la durée de l’application ». Les utilisateurs de téléphones Wi-fi, portés contre l’oreille ou tenus à la main, ont-ils été prévenus de cet avertissement ?
Le (riirem dénonce cette volonté industrielle du « tout sans fil », qui additionne et multiplie les sources d’exposition sans aucune étude sanitaire ni avertissement préalable. Et ce, en dépit de l’obligation légale d’informer les consommateurs des risques encourus. Une mise sur le marché sans DAS Wi-fi, ni recommandations exprimées… La santé de leurs clients « hybride » ne serait-elle plus la « convergence » prioritaire des opérateurs mobiles ?
Synthèse des études conduites par Supelec sur les niveaux de champs électromagnétiques produits par les équipements Wi-fi, communiqué de l'ARCEP consultable ici
étude à télécharger là et communiqué du (riirem là
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07.04.2006
Free lance une offre WiMax nationale
Le fournisseur d'accès internet (FAI) Free va proposer dans les prochaines semaines à ses abonnés haut-débit une offre WiMax nationale.
Selon le communiqué, le FAI utilisera la licence nationale achetée à Altitude Télécom par IFW, une filiale d'Iliad, la maison mère de Free. En effet, IFW exploite une licence valable sur l'ensemble des régions métropolitaines dans la bande de fréquences 3,5 GHz.
Le service WiMax basé sur l'infrastructure déployée depuis ces deux dernières années sera étendu à l'ensemble des abonnés Free Haut Débit dans les semaines qui viennent, indique encore le communiqué du groupe.
Cette annonce inattendue, aux conditions commerciales encore floues, a lieu alors que l'ARCEP, en juillet 2006 en principe, va attribuer des licences régionales WIMAX et que les opérateurs ont demandé l'abrogation de la licence nationale détenu par Free.
09:30 Publié dans WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06.03.2006
Du rififi avec les ondes WiFi
Olivier Escavi Daranc, Président d'Apursetap, vient d'ouvrir un blog consacré au Wifi. Du moins aux voisins et utilisateurs de connexions sans fil.
"Aucune explication scientifique, ni de débat pour savoir si le wifi bon ou mauvais pour la santé...", ce blog est uniquement destiné à recevoir le témoignage des personnes victimes de troubles de la santé consécutifs à l'arrivée ou en présence d'une borne wifi, à la maison, à l'école ou en entreprise.
Après avoir entendu plusieurs personnes se plaindre de maux de tête, de sensations de brûlures au visage, d'échauffements de la tête, de tremblements et d'emballement du coeur et d'un mal être général lorsqu'elles étaient à côté de leur boitier WIFI, nous avons décidé de mettre à disposition des internautes ce blog destiné uniquement aux ondes WIFI.
Notre but est qu'il soit indiqué par les fabriquants, sur les emballages des produits proposés par les fournisseurs d'accès, les indispensables mentions pour prévenir le consommateur de certains risques."
"Wifisensibles", pour laisser votre témoignage, c'est ici
15:00 Publié dans WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13.02.2006
WiFi : éviter par précaution toute exposition directe, proche et continue
"En l'état actuel des connaissances" du (riirem, aucune étude d'impact sur les effets biologique et sanitaire du wifi n'a été produite. Des internautes nous ont posées la question sur le site, nous n'avons pas répondu car il n'y a rien - de façon strictement scientifique - à répondre pour l'instant. Nous avons cependant reçu de nombreux témoignages individuels, d'électrosensibles ou non, qui nous ont fait part de l'apparition de sensations de chaleur, de maux de tête, de problèmes de concentration suite à l'activation d'une liaison WiFi. Ces troubles disparaissant dès l'arrêt de la connexion WiFi.
Il faut rappeler, par analogie, que le WiFi à la particularité de rayonner sur la même fréquence que le four à micro-ondes. Mais, à la différence de ces fours, disons que la puissance rayonnée par le WiFi est 1000 fois moindre.
Sur la base d'un raisonnement de précaution et de dosimétrie (les doses reçues et accumulées par l'organisme), il semble juste de considérer l'hypothèse que l'exposition au WiFi sur la durée (par exemple 1000 fois plus longtemps que le temps de faire chauffer un café dans un four à micro-ondes, soit environ 10 heures d'exposition continue) puisse être un facteur de réactions biologiques à l'origine de pathologies et de troubles sanitaires typiques de ceux déjà identifiés dans le cas du "syndrome des micro-ondes". Ce syndrôme bien connu fait l'objet d'un consensus scientifique et a été mis en évidence il y a quelques dizaine d'années maintenant).
Il n'y a pas de seuil minima pour le déclenchement de réaction de type "syndrome des micro-ondes". Des valeurs micro-ondes ambiantes très faibles peuvent donc se traduire par des effets chez des sujets électro-sensibles.
Or, selon la portée voulue, une "antenne" WiFi peut aussi émettre à des puissances différentes. Le "WiFi des familles" (portée 30 m) ne provoque pas la même exposition du corps qu'un wifi pro, installé dans un bureau ou une entreprise (portée 100 m par exemple).
C'est pourquoi le conseil scientifique du (riirem recommande de ne pas laisser son wifi "allumé" 24H sur 24, et d'éviter de se placer entre la base et l'ordinateur connecté, afin de ne pas "couper" le passage du faisceau des émissions/réceptions sans fil.
De plus, vu le déploiement rapide de la technologie WiFi, il semble urgent de faire des mesures sur le terrain - chez des utilisateurs intensifs ou dans des écoles qui s'en équipent actuellement - afin de compléter les témoignages à notre disposition par des données objectives sur les rayonnements induits.
18:40 Publié dans Précautions, Protections , WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : WiFi, micro-ondes, effets non thermiques
08.02.2006
Le WiBro aux JO
Telecom Italia, opérateur en France de la marque Alice, prévoit de tester le WiBro à Turin, à l'occasion des JO d'Hiver, du 10 au 26 février prochain.
La technologie WiBro (Wireless Broadband) est une solution d'accès haut débit sans fil qui s'apparente à du WiMax mobile. Développé depuis 2002 par le gouvernement et de grands groupes industriels de Corée du Sud, les pemières licences WiBro ont été alloués en janvier 2005 à SK Telecom, Hanaro Telecom et LG Telecom. Séoul et plusieurs dizaines de villes seront raccordées à des émetteurs WiBro d'ici juin 2006.
Reconnu en Europe sous la norme 802.16E, le WiBro utilise la bande des 2,3 GigaHertz pour une portée comprise entre 1 et 5 km. Lors de l'expérience de Turin, validée par le CIO, une cinquantaine de personnes seront équipées de terminaux WiBro, ainsi qu'un bus, le "WiBro Shuttle Bus", conçu pour jouer à des jeux en ligne, regarder la télévision ou tenir des conférences de presse tout en roulant !
C'est la première fois qu'un essai WiBro de cette ampleur est programmé hors de la Corée du Sud. Selon Reuters, délégué sud-coréen a confirmé qu'en cas de succès Telecom Italia pourrait envisager de déployer le WiBro dans l'ensemble des régions enclavées italiennes.
15:00 Publié dans WiFi, WiMax, WiBro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : WiBro, Turin, Alice
11.10.2005
Une nouveau standard wiFi en chantier
27 entreprises ont annoncé l’élaboration commune d’une nouvelle norme WiFi. Ce groupe, appelé "Enhanced Wireless Consortium" (Consortium pour le sans-fil amélioré), réunit des entreprises qui travaillaient sur des normes différentes. La nouvelle alliance comprend notamment plusieurs des principaux fabricants de puces, comme Broadcom ou Intel, l’équipementier réseaux Cisco et les fabricants d’ordinateurs portables Lenovo, Sony et Toshiba. La ratification d’une nouvelle norme WiFi par l’institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE) n’était pas prévue avant 2007, mais les 27 compagnies veulent avancer cette date et fournir au plus vite les détails de leur nouveau standard. La norme en question, baptisée 802.11n, succède aux normes 802.11a, b et g. Située en 2,4 et 5 gHz, elle devrait être une dizaine de fois plus rapide que la technologie actuelle et permettre une excellente transmission des documents vidéos. La nouvelle norme aura en outre une portée deux fois plus importante. "Nous pourrons vraiment couvrir le moindre recoin de la maison", a ainsi affirmé James Chen, un responsable du fabricant de puces américain Marvell.
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