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23.01.2008
Téléphonie mobile & santé : conférence débat au Mans
Vendredi 25 janvier 2008, à 20h, une conférence débat sur le thème "Téléphonie mobile et santé" aura lieu à 20h, à la maison de quartier Barbara (près de l'ancienne piscine des Sablons).
Au cours de cette conférence organisée par le collectif Robin des toits 72, Sarthe nature Environnement, Association de défense de l'ensemble des habitants des Sablons (ADEHS), avec le soutien de Renaissance, Environnement, Santé, Pierre Le Ruz, du Conseil Scientifique du (riirem et Marc Cendrier, de l'association nationale Robin des Toits, présenteront l'état des connaissances et répondront aux questions du public.
Entrée libre.
19:30 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.01.2008
Ils mènent l'enquête sous les lignes 400 000 volts
L'objectif est de recueillir des données concernant l'impact de la très haute tension sur les habitants. Une première en France.
C'est ainsi que le collectif interrégional d'opposition à la ligne THT et au réacteur nucléaire EPR formé des départements de la Manche, d'Ille-et-Vilaine et de la Mayenne a recruté une vingtaine de coordinateurs (6 pour la Mayenne) qui, eux-mêmes, ont recruté des enquêteurs. « On a d'abord testé l'enquête avec des personnes étrangères, précise Yves Beaussier, membre du collectif, puis un livret d'enquêteur a été réalisé. »
Le but est de cette enquête est de toucher les personnes concernées par les trois tracés. D'abord celles habitant sur le tracé Flamanville (50) - Domloup (35) dans une zone de 300 m autour de la ligne à 400 000 volts tournant à plein régime. Puis celles du tracé Domloup - La Quinte (72) où la ligne de 400 000 volts ne tourne qu'au tiers de sa puissance. Enfin, celles du projet retenu par RTE Cotentin-Maine qui servira de population témoin, « car non exposée à une ligne ». Sachant que 35 communes mayennaises se sont positionnées contre le projet THT et que, sur les 16 concernées par ce projet, toutes sont contre. « Elles ont même élaboré un texte commun qui a été remis à la préfète » remarque Roland Lévêque, coordinateur.
Ce week-end, les premiers courriers vont partir à destination des foyers concernés et, dès la semaine suivante, les enquêteurs vont commencer à travailler. Le questionnaire comporte quatre parties, des questions sur la situation générale de l'habitation, sur le lieu de travail, des questions spécifiques aux exploitations agricoles et un questionnaire individuel relatif à chacun des occupants. L'enquête, anonyme, sera ensuite renvoyée au Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électro-magnétiques (Criirem).
Vendredi soir, dans la salle des fêtes de La Baconnière, les élus du conseil général, des communautés de communes, les maires des communes concernées par le projet et ceux des communes sous la ligne, invités, ne sont pas venus. « Notre but c'était d'associer tous ces élus à l'enquête, explique Jean-Charles Herriau. Ce sont eux qui peuvent exiger des mesures de protection. »
(source : Ouest France, 12 janvier 2008)
09:05 Publié dans Dans la presse , Haute tension , Questionnaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.01.2008
Téléphones mobiles : santé et sécurité
Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports rappelle les conclusions de l’expertise nationale et internationale sur ce sujet : aucune preuve scientifique ne permet aujourd’hui de démontrer que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé, que ce soit pour les adultes ou pour les enfants. Cependant, plusieurs études scientifiques parues récemment, mettent en évidence la possibilité d’un risque faible d’effet sanitaire lié aux téléphones mobiles après une utilisation intense et de longue durée (plus de dix ans). Toutefois, les limites inhérentes à ce type d’études ne permettent pas de conclure formellement sur l’existence d’un risque.
Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports s’attache à ce que l’organisation mondiale de la santé (OMS), comme elle s’y est engagée, réalise rapidement une synthèse de l’ensemble des résultats de ces études afin d’en tirer des conclusions scientifiquement validées (étude dite Interphone). Il a également saisi l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) afin qu’elle réalise une mise à jour de son expertise sur les risques liés à l’exposition aux radiofréquences en intégrant les différentes études parues sur le sujet, tant en matière d’exposition que d’impact sanitaire. Il participe au fonctionnement de la fondation « Santé et radiofréquences » et soutient ses actions. A cette occasion il souligne tout l’intérêt de son 4ème appel à projets promouvant la recherche sur les risques pour les enfants et les effets à long terme.
L’hypothèse d’un risque ne pouvant pas être complètement exclue, une approche de précaution est justifiée. Aussi, le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports invite-t-il les familles et les parents à la prudence et au bon usage dans leurs achats et l’utilisation de tels dispositifs.
Il rappelle qu’il est conseillé un usage modéré du téléphone mobile, notamment aux enfants. En effet, comme le précise l’AFSSET dans son expertise de 2005, si des effets sanitaires étaient mis en évidence, les enfants pourraient être plus sensibles étant donné que leur organisme est en cours de développement.
Enfin, il précise les moyens qui permettent de diminuer l’exposition des utilisateurs : utiliser son mobile avec discernement, ne pas téléphoner dans des conditions de mauvaise réception ou lors de déplacements à grande vitesse et enfin, éloigner son téléphone des zones sensibles du corps en utilisant par exemple un kit mains libres.
(source : Ministère de la Santé, 2 janvier 2007)
17:45 Publié dans Enfants , Institutions , Télécoms | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

